Bain dérivatif : bienfaits et effets !

Vagues circulaires dans de l'eau en gros plan.

Si de prime abord l’expression “bain dérivatif” semble peu évocatrice, elle désigne pourtant une technique ancestrale aux nombreuses vertus. Ses bienfaits sont si importants que l’on pourrait parler d’une méthode adaptogène. Acné, cellulite, perte de poids, harmonisation de la silhouette, perte de cheveux, cheveux blancs, beauté de la peau, diminution des rides… Vous l’aurez compris, les raisons pour l’essayer sont nombreuses. Le bain dérivatif a longtemps été mis de côté mais il suscite de nouveau un grand intérêt !

Sommaire

Qu’est-ce que le bain dérivatif ?

Le bain dérivatif est une pratique qui consiste à rafraîchir la zone du périnée dans le but de faire baisser la température corporelle pour favoriser la circulation des graisses brunes contenues dans nos fascias (tissus conjonctifs) et évacuer les toxines de l’organisme via les intestins.

Livres sur le bain dérivatif

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à vous procurer des livres sur le bain dérivatif !

La Méthode Le Bain dérivatif ou D-CoolinWay
Couverture du livre "La méthode : bain dérivatif, alimentation, soleil, argile" de France Guillain. Voir le livre Couverture du livre "Le bain dérivatif ou D-CoolinWay : cent ans après Louis Kuhne..." de France Guillain.Voir le livre

Histoire du bain dérivatif (bain de siège à frictions)

Remis au goût du jour par France Guillain, navigatrice française et auteure de nombreux ouvrages sur la santé, le bain dérivatif tel qu’on le pratique aujourd’hui découle d’une précédente méthode initiée au XIXe siècle par Louis Kühne, un naturopathe hygiéniste qui avait mis au point la technique du “bain de siège à frictions”. Louis Kühne avait élaboré une théorie selon laquelle la maladie était la conséquence des nombreuses toxines qui émanaient de notre tube digestif de par la chaleur située dans notre bas ventre. Ainsi, le bain de siège se pratiquait les fesses et le sexe immergés dans un fond d’eau fraîche en frictionnant les parties intimes pour les rafraîchir et baisser la température de la zone digestive. Il en résultait, selon lui, une meilleure digestion. Moins de toxines passaient à travers le système digestif, ce qui évitait de surcharger le reste du corps. Ces surcharges en toxines étant, selon Louis Kühne, l’origine de toutes les maladies.

Si la méthode de Louis Kühne fut un succès, et son ouvrage « La Nouvelle Science de Guérir : Sans médicaments et sans opérations » traduit dans plusieurs langues, ses théories furent revues et accompagnées d’études scientifiques afin de mieux en comprendre le fonctionnement. Ainsi, en partant d’un constat empirique, la théorie de Louis Kühne a pu être étayée de données scientifiques et affinée, notamment grâce aux travaux de France Guillain et d’Henri-Charles Geffroy, fondateur des magasins La Vie Claire.

Le bain dérivatif selon France Guillain

À l’instar du réchauffement climatique, notre corps est également monté en température ces dernières années : de quelques dixièmes de degrés, depuis plus d’une cinquantaine d’années. Cela pourrait paraître insignifiant. Pourtant, ça ne l’est pas ! L’homéostasie (équilibre dynamique permettant de stabiliser les constantes vitales de l’organisme, comme le pH sanguin) du corps s’en trouve perturbée par un état que l’on pourrait qualifier d’inflammatoire, entraînant son lot de troubles et affections dont on peut souffrir de façon chronique. Pantalons serrés, collants, slims, position assise dominante et sédentarité ont entraîné une chaleur de plus en plus importante dans les zones du bas ventre et du périnée.

Pourtant, notre constitution physique devrait nous permettre de refroidir naturellement cette zone grâce à la sudation. En effet, notre corps est capable de maintenir une température temporelle dans des situations extrêmes. Grâce à la sueur, notre corps se refroidit et grâce aux frissons, notre corps se réchauffe. Toutefois, la zone du périnée est de nos jours rarement exposée au grand air. Le but du bain dérivatif est justement de refroidir cette zone ainsi que la température corporelle entière.

À savoir : nous ne sommes pas les seuls à dépendre de ce facteur physique qui permet une bonne thermorégulation. Ce n’est pas sans raison que les mammifères, même ceux dotés d’une fourrure épaisse, ont les parties intimes exposées à l’air libre.

Bienfaits du bain dérivatif

Résumé des bienfaits

Bien-être général

  • Amélioration du tonus
  • Meilleure concentration
  • Baisse de la fatigue
  • Meilleur moral

Peau, cheveux

  • Régule les problèmes de peau (acné, eczéma, peaux sèches…)
  • Peau plus nette et rides moins visibles
  • Réduit la perte de cheveux et limite les cheveux blancs (voire redonne la couleur originelle des cheveux)
  • Meilleure élasticité de la peau

Silhouette

  • Affine la silhouette en permettant une meilleure répartition des graisses
  • Réduction de la cellulite
  • Réduction de la rétention d’eau

Système digestif

  • Permet de lutter contre la constipation
  • Normalise le transit

Immunité

  • Renforce les défenses immunitaires
  • Contre l’herpès
  • Action anti-inflammatoire

Système hormonal

  • Apaise les maux en lien avec la ménopause
  • Apaise l’acné hormonal
  • Apaise les douleurs liées aux règles

Système urinaire

  • Meilleure tonicité du périnée
  • Meilleure continence urinaire

Quand le système fonctionne mal (fascia moins motile, graisses jaunes omniprésentes), les échanges ralentissent.

  • Les organes ne sont plus assez approvisionnés en bonnes graisses et leur fonctionnement en est altéré.
  • Les déchets sont moins bien éliminés et s’accumulent dans notre corps (surpoids, rétention d’eau, double menton, acné, etc.).

En pratiquant le bain dérivatif, en complément d’une alimentation physiologique humaine (voir l’ouvrage La méthode France Guillain), les bienfaits sont nombreux et se voient aussi bien à l’extérieur qu’ils se ressentent à l’intérieur.

Le bain dérivatif aide à éliminer les déchets du corps via les intestins. Un mieux-être général se fait ressentir au bout de quelques jours seulement. Au début, on peut avoir les effets inverses, les symptômes peuvent s’accentuer à cause de la remise en circulation des toxines accumulées pendant des années, mais cela ne dure pas et tout finit par se normaliser. Dans le cas contraire, il est important de consulter un médecin pour être sûr de ne pas avoir minimisé les problèmes de santé.

Motilité des fascias et circulation des graisses brunes

Que sont les fascias ?

Les fascias ne se limiteraient pas seulement aux gaines de tissu conjonctif entourant les muscles et les organes, mais constitueraient tout un réseau à l’image du système vasculaire ou du système lymphatique. Ainsi, le système des fascias aurait pour principal rôle de distribuer les graisses dans notre organisme, et de le débarrasser des graisses non utilisées ou usées via les intestins.

Pour que les graisses puissent circuler dans le système des fascias, ceux-ci sont dotés de la capacité de motilité, à l’image du péristaltisme intestinal (vibrations qui permettent de faire avancer les matières dans les intestins).

Le rôle des graisses brunes

Les graisses brunes sont des graisses fluides que l’on obtient grâce à une alimentation physiologique humaine, à dominante végétale, non dénaturée par des cuissons trop fortes ou des transformations industrielles. Au contraire, lorsque nous mangeons des aliments transformés ou raffinés avec beaucoup de graisses saturées, nos graisses brunes s’effacent au profit des graisses blanches/jaunes, solides, qui entravent la circulation des graisses brunes.

Les graisses brunes sont obtenues grâce à une alimentation saine, comportant beaucoup d’acides gras insaturés type omégas 3, 6, 9. La consommation d’acides gras insaturés permet la fabrication de nos cellules et implique une action anti-inflammatoire (quand les proportions sont respectées, les acides gras sont précurseurs d’hormones anti-inflammatoires appelées prostaglandines 1 & 3). À l’inverse, les acides gras saturés peuvent empêcher la circulation des bonnes graisses en se figeant dans l’organisme. Lorsque les échanges se font moins bien, toute l’homéostasie en pâtit.

Parmi les grandes fonctions accomplies par les graisses brunes, on retrouve la protection de l’organisme contre le froid, une réserve d’énergie pour les muscles et les organes, des acides gras de qualité pour la composition de nos membranes cellulaires, des précurseurs hormonaux, un rôle anti-inflammatoire…

En pratique, comment faire ?

Si vous vivez nu(e)s dans la jungle, cela ne vous concerne pas ! Pour tous ceux qui vivent autrement, il existe deux méthodes pour pratiquer le bain dérivatif.

Le bain dérivatif traditionnel ou manuel

Se munir d’une bassine d’eau fraîche et d’un gant de toilette ou d’une éponge de toilette. Il est important d’avoir bien chaud, alors on se couvre bien et on n’hésite pas, selon la saison, à doubler les chaussettes, ressortir le gilet et l’écharpe en laine ! Au-dessus des toilettes, dans la douche ou dans la baignoire, jambes écartées, on passe l’éponge en frictionnant les plis de l’aine et en laissant l’eau couler jusqu’au périnée. Selon l’effet recherché et les maux que l’on veut soulager, il faudra réitérer cette manœuvre plusieurs fois par jour, à raison de séances d’une vingtaine de minutes en moyenne.

Il est vrai que l’on vit dans une société où, parfois, on ne prend/trouve pas le temps, c’est pourquoi France Guillain a imaginé la seconde méthode, plus passive mais tout aussi efficace, pour les personnes n’ayant pas la possibilité de se plier aux contraintes que représente le bain dérivatif traditionnel.

Le bain dérivatif avec les poches de gel

France Guillain a conçu les poches « yokool » permettant de recréer cette fraîcheur de la zone du périnée en appliquant des poches de gel en tissu (composées d’eau distillée et de cellulose), préalablement mises au congélateur puis placées dans la culotte ou le slip. Il existe d’autres poches de gel efficaces également (voir le produit sur amazon : poche + tissu et poche supplémentaire). Pour éviter de brûler la zone en contact avec la poche, il faut mettre un tissu autour de la poche de gel. L’idéal est de disposer de quatre poches afin de pouvoir rafraîchir la zone pendant au moins deux heures par jour (voire toute la journée si on les place au congélateur directement après utilisation). En effet, une poche reste fraîche en moyenne 30 minutes (entre 20 min et 1 h en fonction de l’utilisation et de l’activité). Bien évidemment, cela est à adapter en fonction du ressenti de chacun.

À chacun de trouver sa méthode ! Il est important de rester bien au chaud après une séance, et de ne pas se sentir épuisé, sans quoi il vaut mieux réduire le temps de pratique du bain dérivatif.

À quelle fréquence se pratique le bain dérivatif ?

Une pratique fréquente du bain dérivatif permet d’obtenir des résultats durables. Étant donné que beaucoup d’entre nous portons quotidiennement des vêtements (souvent serrés) et que nous sommes trop sédentaires (position assise), il est recommandé de pratiquer la méthode du bain dérivatif au moins 5 jours par semaine.

Contre-indications à la pratique du bain dérivatif

Comme le dit si bien France Guillain, il y a autant de contre-indications à la pratique du bain dérivatif qu’à marcher nu dans la nature !

Cependant, il convient de respecter quelques règles :

  • Le bain dérivatif ne se pratique pas durant les grossesses à risque ou médicalement assistées, FIV, fausses couches multiples, grossesses alitées, etc ;
  • Les personnes très fatiguées et affaiblies par une maladie, et donc possédant une vitalité très faible, ne doivent pas pratiquer le bain dérivatif au risque de voir leur vitalité s’épuiser encore plus (longues maladies lésionnelles, phases terminales…) ;
  • Les personnes ayant subi une opération avec la pose d’un « corps étranger » (implant, stent, botox) doivent attendre six mois avant de pratiquer le bain dérivatif).

Avis et témoignages

Laissez-nous votre avis / témoignage sur le bain dérivatif ! Quels sont les bienfaits que vous ressentez ? Beaucoup de personnes cherchent des vrais témoignages sur le bain dérivatif avant de se lancer. Merci !

Article rédigé en collaboration avec Camille Le Toullec, naturopathe diplômée.

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27 Comments

  1. Très beau résumé du bain dérivatif !
    2 précisions :
    – L’action du bain dérivatif est un phénomène physique de transfert de chaleur. Je l’ai expliqué dans mon livre « Mal de dos mal de bouffe » préfacé par France Guillain.
    – Les poches se refroidissent en environ 1 heure (selon utilisation). Avec 4 poches, lorsque nous sommes chez nous, nous pouvons pratiquer toute la journée. Une poche pousse l’autre. Nous n’avons pas besoin d’y croire, c’est un phénomène physique. Il n’y a pas d’accoutumance. Plus nous pratiquons le bain dérivatif, plus il est efficace.

  2. Bonjour, je fais régulièrement des bains derivatifs, je viens de me faire poser un implant dentaire, dois-je attendre 6 mois pour recommencer mes bains derivatifs ? Merci de votre réponse.

    • Bonjour, effectivement, à priori il est plus prudent d’attendre quelques mois après la pose d’implants dentaires, de prothèses ou autre matériel car la circulation des graisses fluides peut être perturbée un moment.

  3. Bonjour, quels seront les effets des bains dérivatifs sur l’organisme lorsque ils font suite à une injection de botox, est ce vraiment contre indiqué ou juste déconseillé ? Merci de votre réponse.

    • Bonjour, après une injection de botox il est préférable de ne pas pratiquer le bain dérivatif pendant un moment car la circulation des graisses fluides peut être perturbée pendant plusieurs semaines. Cependant, c’est à vous de prendre la décision en fonction de votre forme. Écoutez votre organisme !

  4. Je pratique le bain dérivatif depuis 2 mois maintenant, au bout de combien de semaines pensez vous que la surcharge de graisse au niveau du ventre pourrait commencer à disparaître ? Merci pour votre réponse.

    • Bonjour, le bain dérivatif contribue à affiner la silhouette, à perdre du poids et à réduire la cellulite de l’organisme. Toutefois, ce n’est pas une solution miracle : elle doit être associée à une hygiène de vie adaptée pour obtenir certains résultats. Perdre la surcharge de graisse au niveau du ventre n’est pas toujours simple, tout dépend des morphologies et de l’hygiène de vie. Associez le bain dérivatif à la pratique d’un sport et à une alimentation saine et équilibrée pour arriver à d’excellents résultats.

  5. Bonjour,

    Dans votre article vous ne parlez pas des bienfaits des bains dérivatifs sur la circulation sanguine, or j ai lu à plusieurs reprises qu’ ils pouvaient venir à bout des varicosités avec une pratique assidue, est ce exact ?

    Merci de votre aide.

    • Bonjour, le bain dérivatif agit favorablement sur la circulation sanguine et peut en effet aider à se débarrasser des varicosités. Il y a plusieurs retours d’expérience en ce sens sur internet. D’ailleurs, n’hésitez pas à revenir nous donner votre ressenti, ce serait apprécié. À bientôt !

  6. Merci pour votre article.

    Je tiens juste à revenir sur une phrase « Si vous vivez nu(e)s dans la jungle, cela ne vous concerne pas ! Pour tous ceux qui vivent « à l’occidentale », il existe deux méthodes pour pratiquer le bain dérivatif. »

    Il n’y a pas d’un coté le mode de vie occidental et de l’autre la vie nue dans la jungle, mais une foison de peuples et de cultures qui vivent de plein de façons différentes. Ne pas vivre « nus dans la jungle » est la condition de beaucoup d’êtres humains, et cela bien avant que le mode de vie « à l’occidentale » se répande sur la planète. Les peuples vivant nus dans la jungle ont existé et existent, parmi beaucoup d’autres.

    Votre phrase annule l’existence de cette diversité en l’assimilant à l’Occident, ce qui est assez problématique… Peut-être remplacer « à l’occidentale » par « autrement » ?

    • Bonjour, tout dépend de votre ressenti. Chaque personne réagit différemment. Essayez pour voir si la pratique du bain dérivatif la nuit vous convient ou pas. En été, vous aurez certainement moins de mal à le faire qu’en hiver. Il ne faut pas que vous vous sentiez inconfortable et pensez à garder le reste de votre corps au chaud. À bientôt !

  7. Bonsoir,
    Est-ce qu’on peut faire les bains dérivatifs si on a une névrite vestibulaire? Est-ce que les bd la soigne?
    Pour info, je les pratique depyis des mois déjà mais j’ai arrêté après ma crise de vertiges due à la névrite.
    Merci

    • Bonjour, malheureusement nous n’avons trouvé aucune information fiable concernant la combinaison des deux. Nous vous conseillons de vous fier à votre ressenti. N’insistez pas en cas d’inconfort. Si vous obtenez plus d’informations, merci de venir les partager pour aider d’autres personnes dans le même cas. À bientôt !

  8. Après une viscosupplémentation du genou dois-je suspendre les bains dérivatifs que je fais 15 mn tous les jours. C’est une injection d’acide hyaluronique pour calmer les douleurs de l’arthrose. Merci pour votre réponse.

    • Bonjour, après une injection il est conseillé d’éviter le bain dérivatif pendant un moment car la circulation des graisses fluides peut être perturbée. Toutefois, c’est à vous de prendre la décision en fonction de votre ressenti. Écoutez votre organisme !

  9. Bonjour, j’ai connu les bains dérivatifs et les ai pratiqués, il y a maintenant 20 ans. Une amie faisait la formation avec France Guillain et m’en a parlé. J’ai utilisé cette méthode dans mon pack « arrêter de fumer en abordant différents points de vue et la complémentarité de différentes méthodes », et cela m’a beaucoup aidé, je les faisais tous les soirs en rentrant du travail, cela me détendait et je n’ai pas pris de poids, la prise de poids peut rebuter une personne dans l’arrêt de fumer. Actuellement, je les utilise régulièrement.

    • Bonjour, le rythme dépend de chaque personne. En général, un minimum de 2 ou 3 heures par jour est nécessaire pour pratiquer correctement le bain dérivatif. Beaucoup de personnes appliquent les poches de gel bien plus longtemps. À priori, plus on vieillit et plus on accumule des problèmes physiques, plus on doit augmenter le temps de pratique (jusqu’à dix ou douze heures par jour). Notre conseil : adaptez le temps de pratique en fonction de votre ressenti. Si vous ressentez de l’inconfort, faites une pause.

    • Bonjour, malheureusement nous n’avons pas d’information là dessus mais ça vaut peut-être le coup d’essayer étant donné que le bain dérivatif améliore le bien-être de manière générale. N’hésitez pas à revenir nous donner vos impressions !

  10. Bonsoir, Je pratique les BD depuis octobre environ pour des problèmes de bouffées de chaleur dues à la ménopause bien sûr. Je les pratique plus de 6h/j. Les 2 premiers mois, c’était génial! Plus de bouffées! J’étais super contente et malheureusement malgré la poursuite assidue des bains, les bouffées sont revenues. Pouvez-vous me dire si c’est déjà arrivé et pourquoi?Merci de votre retour. Cordialement.

    • Bonjour, il est malheureusement compliqué de répondre à cette question car chaque personne réagit différemment. Vous avez peut-être changé votre façon de faire petit à petit, sans vous en rendre compte ? Votre organisme réclame peut-être davantage de rigueur, de temps ? Vous êtes peut-être stressée actuellement ? Votre alimentation est peut-être différente avec les fêtes ? Vous prenez un nouveau médicament ? Vous dormez peut-être moins bien ? Le nombre de raisons peut être infini. Mettez toutes les chances de votre côté : recentrez-vous sur votre bien-être, favorisez un mode de vie sain et pratiquez le bain dérivatif assidûment. Bon courage, n’hésitez pas à revenir nous donner votre ressenti dans quelques semaines !

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