Quelle est la meilleure eau pour la santé ?

    5
    (9)

    Pour vivre en bonne santé, nous vous invitons à considérer la qualité de l’eau que vous ingérez tous les jours. Les scientifiques estiment que le corps humain est constitué d’environ 65 % d’eau [1, 2], c’est dire à quel point son rôle est fondamental pour le fonctionnement de notre organisme.

    Elle est impliquée dans de très nombreuses fonctions vitales : régulation de la température corporelle, élimination des déchets toxiques, digestion, création de salive, protection des tissus et des organes, lubrification des articulations, apport d’oxygène, etc. Il est donc essentiel de consommer une eau qui convient aux besoins de notre organisme. Malheureusement, nous sommes très peu à consommer une eau réellement propice à la vie. Bien que nous ayons accès à de l’eau « potable » au robinet ou en bouteille, cela ne signifie pas que l’eau que nous ingérons est optimale pour la santé.

    Dans ce guide, nous tentons d’aller à l’essentiel malgré la complexité du sujet. Nous nous concentrons sur les points importants, les véritables leviers à actionner pour consommer de l’eau de qualité au quotidien. Nous vous donnons des solutions concrètes pour profiter pleinement des bienfaits de l’eau. Nous vous dévoilons d’ailleurs la solution qui répond à nos exigences.

    Eau pure dans un verre dans la nature. L'eau coule sur le sol.

    Quelle eau boire ?

    À cause de l’utilisation intensive de produits chimiques, l’eau mise à notre disposition contient de multiples polluants (pesticides, résidus médicamenteux, métaux lourds, chlore, particules de plastique…) dont nous pouvons difficilement contrôler les effets à long terme. De plus, de nombreux polluants ne sont jamais recherchés, ni même suspectés, et leur combinaison n’est pas prise en considération alors qu’elle augmente grandement leur toxicité (effet cocktail) [3].

    💡 Bon à savoir : l’eau que nous ingérons est une « eau morte » qu’il convient de dynamiser pour lui redonner ses propriétés vitales. Nous reviendrons sur ce principe plus loin. Pour le moment, retenons que nous la voulons la plus propre possible.

    Les spécialistes ne sont pas tous d’accord sur la meilleure eau pour la santé. Le problème c’est que les résultats sont faussés par l’enjeu économique qu’elle représente. Nous avons donc évalué les avantages et les inconvénients de chaque solution (eau du robinet, eau en bouteille, eau filtrée, eau dynamisée) avec l’objectif de santé que nous nous sommes fixé.

    Comme vous allez le découvrir plus loin, nous sommes parvenus à la conclusion suivante : l’eau du robinet filtrée et dynamisée est une manière efficace de boire de l’eau de grande qualité. À condition de choisir un système de filtration performant ainsi qu’une technique de dynamisation cohérente. Filtrer et dynamiser l’eau revient à la purifier et à la réanimer afin de rétablir ses propriétés vitales si bénéfiques à l’organisme humain.

    Enfin, les études scientifiques le confirment : nous ingérons autant, si ce n’est davantage, de polluants par voie cutanée et par inhalation, que par ingestion. Ainsi, pour notre santé, il nous semble essentiel de filtrer l’ensemble de l’eau que nous utilisons (douche, vaisselle à la main, rinçage des aliments, lavage des mains et du visage, brossage des dents…).

    ⭐⭐⭐⭐⭐ Vous vous demandez quel système de purification utiliser ? C’est normal, nous nous sommes également posé cette question. Nous avons d’ailleurs passé beaucoup de temps à nous renseigner avant de choisir la solution qui répond à nos exigences.
    DÉCOUVRIR CETTE SOLUTION

    Eau du robinet / en bouteille

    Eau du robinet ou eau en bouteille ? L’eau en bouteille ainsi que celle du robinet sont des eaux contaminées par de nombreuses substances toxiques pour le corps humain.

    Pollution de l'environnement qui se transmet à l'eau. On voit un dessin d'industries qui fument au dessus d'une étendue d'eau.On croit souvent, à tort, que l’eau en bouteille est exempte de contamination. Pourtant il est prouvé qu’elle contient, entre autres, les composés suivants : pesticides, résidus médicamenteux, particules de plastique, hormones de synthèse, antimoine, métaux lourds… [4-8]. La pollution de l’environnement finit inexorablement par se retrouver dans l’eau des sources les mieux protégées.

    Quant à l’eau du robinet, bien qu’elle fasse l’objet de contrôles, on y retrouve notamment les substances suivantes : chlore, trihalométhanes, pesticides, résidus médicamenteux, métaux lourds, aluminium, etc. [9, 10]. Le rapport de l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) indique que « les molécules les plus fréquemment détectées (hors caféine) sont l’époxycarbamazépine, la carbamazépine, l’oxazépam et l’hydroxyibuprofène ».

    Rappelez-vous, pour vivre en bonne santé, il faut mettre ses besoins vitaux au premier plan. Ingérer des substances nocives n’est évidemment pas un besoin vital. Par exemple, le chlore est un agent chimique qui élimine les bactéries alors que notre système immunitaire fonctionne avec des bactéries. Le chlore et les sous-produits de chloration altèrent la flore intestinale, créent des troubles digestifs et endommagent le système enzymatique. Toutes les substances indésirables devront être traitées par l’organisme alors qu’il n’en a absolument pas besoin. Pire, il s’épuise, voire s’intoxique, et doit fournir des efforts considérables pour revenir à son état d’équilibre.

    La teneur en polluants diffère d’une source à l’autre, d’une méthode de traitement à l’autre et d’un embouteillage à l’autre. Néanmoins, force est de constater qu’aucune de ces eaux n’est réellement propice à la santé. Enfin, rappelons que de nombreux polluants ne sont jamais recherchés.

    Eau en bouteille

    Contrairement à ce que l’on peut penser, l’eau en bouteille n’est donc pas épargnée par la contamination. Les substances chimiques qu’elle contient remettent en cause sa pureté, avant et après son embouteillage : pesticides, résidus médicamenteux, particules de plastique, hormones de synthèse, antimoine, métaux lourds, etc.

    Eau en bouteille contaminée : un jeune scientifique recherche les toxines présentes dans l'eau embouteilléeEn 2013, le magazine 60 millions de consommateurs a révélé la présence de résidus de médicaments et de désherbants dans certaines eaux en bouteille [4]. Pourtant, cette analyse portait uniquement sur 85 polluants d’origine humaine. On peut donc raisonnablement penser que d’autres polluants, non analysés dans le cadre de cette étude, sont potentiellement présents dans l’eau en bouteille.

    Ci-dessous, nous vous proposons trois études scientifiques qui permettent de comprendre qu’elle n’est pas aussi propre que l’on pourrait le penser.

    • Une étude réalisée en 2009 a mis en évidence la présence d’œstrogènes dans l’eau embouteillée avec une activité œstrogénique significativement élevée dans 12 des 20 marques analysées [5]. De manière générale, celle des bouteilles en plastique était plus œstrogénique que celle des bouteilles en verre. Pour arriver à ce résultat, les scientifiques ont évalué l’influence du matériau d’emballage en analysant la même eau dans différents contenants.
    • Une autre étude a révélé la présence d’antimoine, un métalloïde toxique pour le corps, dans 48 eaux embouteillées européennes et 15 canadiennes [6]. Par ailleurs, ils se sont aperçus que plus le temps de stockage était long, plus la concentration d’antimoine était importante. Ainsi, une eau contenant à l’origine 3,8 ng/l d’antimoine, est passée à une concentration de 359 ng/l dans une bouteille en PET (polyéthylène téréphtalate, un dérivé du pétrole brut) mise sur le marché et à 626 ng/l après trois mois de stockage à température ambiante dans une bouteille en PET (soit 164 fois plus qu’à l’origine).
    • Plus récemment, une étude réalisée en 2018 confirme que les bouteilles en plastique contaminent l’eau : 93 % des 259 bouteilles analysées ont révélé la présence de microplastiques [7]. En outre, la même marque d’eau a été embouteillée dans du plastique et dans du verre. Il y a eu considérablement moins de contamination microplastique dans celle embouteillée en verre par rapport à celle dans du plastique (204 contre 1 410 mg/l, respectivement). Cela indique qu’une partie de la contamination microplastique provient de la source d’eau, le reste étant apporté par l’embouteillage.

    Ce bref aperçu permet de constater que l’eau en bouteille n’est malheureusement pas épargnée par la pollution. En outre, les bouteilles en plastique participent grandement à leur contamination. Les bouteilles en verre semblent mieux, mais ne sont pas idéales non plus dans la mesure où plusieurs contaminants sont également retrouvés dans l’eau qu’elles contiennent.

    L’eau embouteillée n’est donc pas la solution idéale pour la santé, sans parler de l’énorme impact environnemental qu’elle occasionne.

    Enfin, rappelons encore que de nombreux polluants ne sont jamais recherchés lors des analyses. Quand on sait à quel point la nature est polluée de nos jours, il ne serait pas déraisonnable de penser qu’une multitude d’autres substances indésirables se retrouvent dans l’eau embouteillée destinée à la consommation. Malheureusement, même les lieux les mieux protégés ne peuvent échapper à cette contamination intense. Pour y parvenir, il faudrait arrêter de polluer notre planète. Finalement, c’est triste, nous polluons nos propres ressources vitales.

    Eau du robinet

    Beaucoup sont les personnes qui recommandent l’eau du robinet car elle est économique, respectueuse de l’environnement et régulièrement contrôlée. C’est vrai qu’elle comporte certains avantages, mais elle n’est pas exempte de défauts.

    ⚠️ Bien qu’elle soit « potable », l’eau du robinet n’est pas optimale pour notre organisme car elle contient de nombreuses substances indésirables telles que du chlore, des pesticides, des résidus médicamenteux, des métaux lourds (arsenic, sélénium, plomb…), de l’aluminium, etc.

    Des contrôles microbiologiques partiellement réussis

    L’eau du robinet est partiellement contrôlée (les analyses sont loin de pouvoir tout analyser), ce qui n’est absolument pas suffisant pour favoriser la pleine santé. En fait, les autorités sanitaires se concentrent surtout sur la contamination microbiologique.

    Eau filtrée qui sort d'un robinet. Un homme se sert de l'eau dans un verre.L’agence régionale de santé (ARS) indique d’ailleurs dans son rapport de la qualité de l’eau du robinet en France que « la maîtrise du risque microbiologique demeure une priorité pour les autorités sanitaires, en raison des effets à court terme sur la santé. » [9]. Elle précise également que « dans 62 départements, plus de 95 % de la population a été alimentée par une eau de bonne qualité bactériologique tout au long de l’année. »

    Ces chiffres signifient également que, même sur un critère purement bactérien, l’eau du réseau ne parvient pas à être totalement qualitative. Le rapport est d’ailleurs clair sur ce point en précisant que « 2,1 millions d’habitants ont en revanche été alimentés par de l’eau pour laquelle plus de 5 % des prélèvements n’ont pas respecté la limite de qualité pour les paramètres microbiologiques. »

    Imaginons alors les difficultés rencontrées pour filtrer l’ensemble des contaminants non microbiens.

    Et les pesticides alors ?

    Dans notre quête de santé, n’oublions pas que cette même eau contient de nombreuses substances toxiques dans des proportions qui ne sont pas idéales à la santé. Malheureusement, même si le gouvernement fait certainement de son mieux pour purifier l’eau, les normes ne peuvent pas inclure tous les contaminants car cela représenterait un travail de purification très coûteux. Ainsi, elles ne font que limiter les toxiques, sans les exclure complètement. Le rapport du gouvernement sur la qualité de l’eau indique que :

    « compte tenu du nombre élevé de pesticides autorisés et utilisés et du coût des analyses, il est nécessaire de cibler les recherches de pesticides dans les eaux destinées à la consommation humaine. Le choix des molécules recherchées dans le cadre du contrôle sanitaire est donc réalisé par l’ARS en fonction notamment des activités agricoles locales, des surfaces cultivées et des quantités de pesticides vendus. […] En 2012, plus de 550 pesticides différents ont été recherchés. 348 molécules ont été détectées et 172 ont été retrouvées au moins une fois à une teneur supérieure à la limite de qualité. […] 4,5 % de la population nationale (soit 2,87 millions d’habitants) a été alimentée par une eau du robinet ayant été au moins une fois non conforme au cours de l’année. Toutefois, moins de 27 000 habitants ont été concernés par des restrictions de consommation. »

    Un cocktail d’antibiotiques, anxiolytiques, antalgiques… dans votre verre

    Verre d'eau rempli à côté on aperçoit un comprimé blanc (médicament).Enfin, rappelons que les normes actuelles n’incluent pas les résidus médicamenteux. L’agence régionale de santé (ARS) indique d’ailleurs qu’il n’existe pas de limite de qualité pour les résidus de médicaments dans les eaux et que les réglementations européenne et française ne prévoient pas de les rechercher.

    Pourtant, l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) précise que « la présence de résidus médicamenteux dans les eaux de consommation constitue une préoccupation importante pour la communauté scientifique et les pouvoirs publics. »

    À ce propos, lors de la campagne nationale d’occurrence des résidus de médicaments dans les eaux destinées à la consommation humaine [10], l’ANSES a révélé la présence d’antibiotiques, d’anxiolytiques, d’antalgiques, d’anti-inflammatoires, d’antiépileptiques, d’antiparasitaires et d’hormones.

    Le rapport indique que « les molécules les plus fréquemment détectées (hors caféine) sont l’époxycarbamazépine, la carbamazépine, l’oxazépam et l’hydroxyibuprofène. » Lors de cette étude, seulement 45 molécules ont été recherchées alors que l’agence précise bien que « plus de 3000 principes actifs à usage humain et 300 à usage vétérinaire sont actuellement disponibles sur le marché français. » Cette étude permet donc de confirmer la présence de résidus médicamenteux dans l’eau du réseau ainsi que de rappeler l’urgence de la situation sanitaire.

    Des molécules qui passent à la trappe et des analyses toujours plus laxistes

    Par ailleurs, nous savons que de nombreuses substances sont exclues des normes par manque de moyens. Le bisphénol A (BPA), un perturbateur endocrinien, en fait partie, ainsi que les phtalates, les trihalométhanes (THM) ou encore le chrome hexavalent.

    En outre, les limitations sont régulièrement revues à la hausse car les systèmes de filtration n’arrivent plus à faire face à l’abondance chimique de ces dernières années. Yann Olivaux, biophysicien, précise par exemple que la loi autorise une teneur en nitrates 20 fois supérieure à celle autorisée en 1920, passant ainsi de 2,5 à 50 mg/l. Comprenons alors que ces normes ne garantissent pas l’absence de polluants, mais le non dépassement de certaines doses des quelques polluants contrôlés. Ainsi, on se retrouve avec une eau « potable », non dangereuse à court terme, mais nuisible à long terme.

    Par ailleurs, des dérogations aux limites de qualité sont autorisées : « pour les paramètres physico-chimiques faisant l’objet d’une limite de qualité (nitrates, pesticides, sélénium…), des dérogations aux limites de qualité (c’est-à-dire des dépassements encadrés des limites) peuvent être accordées sur demande du responsable de la distribution. » précise le rapport de l’agence régionale de santé. Le préfet a en effet la possibilité de mettre en place des dérogations de trois ans, renouvelables une à deux fois. De cette manière, l’eau du robinet dépassant les seuils réglementaires est autorisée pendant plusieurs années.

    En conclusion, l’eau du robinet est très éloignée des besoins vitaux de l’organisme. Elle n’est que partiellement surveillée. La contamination bactérienne est prioritaire, le reste est secondaire. Pour notre objectif de pleine santé, ce n’est évidemment pas ce que l’on recherche.

    Eau filtrée et dynamisée

    Finalement, quelle est la meilleure eau pour la santé ?

    Heureusement, il existe une solution efficace pour obtenir de l’eau de grande qualité : filtrer et dynamiser celle du robinet. Même si l’eau du réseau n’est pas optimale à la sortie du robinet, elle a quand même le mérite d’être « potable », à notre disposition facilement, économique et écologique. Ainsi, filtrer et dynamiser l’eau du robinet permet de purifier et de réanimer l’eau afin de rétablir ses propriétés vitales. À condition, bien sûr, de choisir des systèmes de filtration et de dynamisation performants.

    Filtre à eau, purificateur pour l'habitation entière⭐⭐⭐⭐⭐ Vous vous demandez quel système de purification utiliser ? C’est normal, nous nous sommes également posé cette question. Nous avons d’ailleurs passé beaucoup de temps à nous renseigner avant de choisir la solution qui répond à nos exigences.
    DÉCOUVRIR CETTE SOLUTION

    Mais, avant même de choisir le système de filtration, posons-nous une question essentielle. Faut-il filtrer l’eau de boisson uniquement ?

    L’eau et ses différents usages

    Les études scientifiques le confirment : nous ingérons autant, si ce n’est davantage, de polluants par voie cutanée et par inhalation, que par ingestion. Ainsi, ne vaudrait-il pas mieux filtrer l’ensemble de l’eau que nous utilisons (douche, vaisselle à la main, rinçage des aliments, lavage des mains et du visage, brossage des dents…) ? Pour notre objectif de pleine santé, c’est une évidence.

    Les études indiquent que l’absorption des composés chimiques se fait par ingestion, inhalation et exposition cutanée. Afin d’étudier ce phénomène, les scientifiques se sont notamment penchés sur l’exposition aux trihalométhanes (THM), des sous-produits toxiques de la chloration de l’eau, résultant de la réaction entre la matière organique naturelle de l’eau de source et le chlore utilisé pour la désinfection. Il existe quatre espèces principales de THM : le chloroforme, le bromodichlorométhane, le dibromochlorométhane et le bromoforme.

    💡 Bon à savoir : les études indiquent que l’inhalation et l’exposition cutanée entraînent une plus grande augmentation de la concentration sanguine de THM que l’ingestion. La plus forte augmentation observée dans le sang et dans l’haleine expirée était due à la douche, au bain et au lavage de la vaisselle à la main [11].

    Les bains et douches, dangereux pour la santé ?

    Une femme brune prend un bain. L'eau est trouble et à la surface flotte des fleurs jaunes.De nombreux chercheurs ont trouvé une association entre des niveaux élevés de THM et des effets néfastes sur la santé : cancers, troubles du système reproducteur, etc. Par ailleurs, une concentration beaucoup plus élevée de chloroforme (CHCl3) dans l’air expiré a été mesurée après un bain à 40°C par rapport à un bain à 30 ou à 35°C. La température semble donc également tenir un rôle dans l’absorption.

    Les scientifiques Backer et coll. (2000), quant à eux, ont constaté que la concentration sanguine en THM était nettement plus élevée après une douche ou un bain qu’après la consommation d’un litre d’eau froide. Pegram et coll. (2002) ont rapporté des concentrations sanguines de bromodichlorométhane (CHBrCl2) comprises entre 0,4 et 4 ng / ml après ingestion, contre 39 à 170 ng / ml après exposition cutanée avec de l’eau contenant la même concentration. Ils ont également signalé que les taux sanguins revenaient beaucoup plus rapidement à la valeur de base après ingestion (4 heures) qu’après exposition cutanée (24 heures).

    La peau, une puissante barrière pas toujours imperméable

    Rappelons que malgré sa structure élaborée et son effet barrière important, la peau n’est pas imperméable à toutes les molécules. Certaines d’entre elles pénètrent la peau jusqu’aux couches les plus profondes et se retrouvent dans la circulation sanguine. En outre, l’eau est une des meilleures substances pour augmenter l’absorption cutanée. En effet, l’apport externe d’eau augmente la perméabilité de la couche cornée (stratum corneum) constituant la première couche de l’épiderme [12].

    Par ailleurs, les lavages avec du savon rendent la couche cornée moins épaisse, ce qui augmente d’autant plus sa perméabilité. En effet, le dégraissage superficiel par des solvants ôte le film hydrolipidique de la peau qui constitue une barrière contre la pénétration des substances. Enfin, la température joue également un rôle dans la diffusion des molécules à travers la couche cornée. Lorsque la température cutanée est élevée, une vasodilatation se produit et augmente l’absorption cutanée [13-15].

    Un homme habillé en jeans et chemise semble souffrir de problèmes urinaires.Ainsi, les pesticides et de nombreux autres contaminants peuvent passer à travers les barrières cutanées [16, 17]. Le cancer de la vessie a notamment été associé à l’exposition à des sous-produits de chloration (THM) résultant de l’ingestion d’eau potable ainsi que de l’absorption cutanée et de l’inhalation pendant la douche, le bain et la natation dans des piscines. Les risques avaient tendance à être plus élevés pour l’exposition par la douche, le bain et la natation dans les piscines que pour la consommation d’eau par ingestion [18].

    Pour notre objectif de pleine santé, il est donc beaucoup plus efficace de filtrer l’eau de l’habitat entier plutôt qu’uniquement l’eau de boisson. Ainsi, on évite aux substances nuisibles de pénétrer dans notre organisme par inhalation (douche, bain), par voie cutanée (douche, bain, lavage des mains, vaisselle à la main) et par ingestion (eau de boisson). En effet, il semble que l’organisme parvienne mieux à filtrer les molécules chimiques par ingestion que par les autres voies.

    Filtrer l’eau de l’habitat entier

    💧 La meilleure solution consiste donc à installer un filtre à l’arrivée d’eau principale de l’habitat, juste après le compteur. Pour obtenir une filtration efficace, tout en conservant une pression suffisante pour tous les usages domestiques du quotidien, le charbon actif compressé est une excellente solution. Cette version améliorée du charbon actif en granulés est très efficace pour piéger les substances indésirables.

    Charbon végétal actif en poudre, en gros plan sur fond blanc. À gauche de la poudre se trouve une gélule de charbon actif.Le charbon actif est utilisé pour filtrer l’eau depuis de nombreuses années, notamment pour éliminer les contaminants présents dans l’eau de boisson grâce à sa haute capacité d’adsorption [19]. Le charbon actif est constitué de macropores (> 25 nm), de mésopores (> 1 nm) et de micropores (< 1 nm). Les macropores servent à piéger les matériaux à la surface externe du charbon. Puis, les mésopores transportent les matériaux vers les micropores afin qu’ils puissent les capturer. Ainsi, le charbon actif est capable de piéger efficacement des contaminants de différentes tailles. En d’autres termes, les macropores sont utilisés pour piéger les plus gros contaminants et les micropores sont utilisés pour piéger les plus petites molécules.

    ✔️ Les données existantes sont formelles, elles montrent que le charbon actif adsorbe de nombreux composés organiques de l’eau et qu’il est efficace pour éliminer de nombreux contaminants organiques préoccupants pour la santé [20].

    Ainsi, le charbon actif est capable d’éliminer un grand nombre de polluants, sans retirer les minéraux, améliorant par la même occasion le goût et l’odeur de l’eau. Néanmoins, les scientifiques précisent qu’il y a différentes qualités de charbon actif. Plusieurs chercheurs ont montré qu’il peut y avoir des différences significatives entre les caractéristiques d’adsorption des différentes marques de charbon actif. La taille des pores, le matériau, l’oxygène chimisorbé, la polarité de la surface, la taille des particules et la dureté affectent son efficacité. Il convient donc de choisir du charbon actif performant, sous forme compressée. Les cartouches des célèbres carafes filtrantes du commerce (type carafe Brita) sont loin d’être suffisantes.

    ⭐⭐⭐⭐⭐ Nous vous présentons une solution concrète dans laquelle vous pourrez investir pour améliorer la qualité de l’eau que vous utilisez au quotidien. Vous pourrez ainsi efficacement filtrer et dynamiser l’eau de l’ensemble de votre habitat.
    DÉCOUVRIR CETTE SOLUTION

    Dynamiser l’eau

    La filtration de l’eau est nécessaire, mais elle ne suffit pas. À la lumière des découvertes des dernières années, il n’est plus possible de parler d’eau de grande qualité sans évoquer la dynamisation qui permet de lui rendre ses propriétés vitales qu’elle perd hors de son milieu naturel.

    Certains spécialistes affirment même que la dynamisation est plus importante que la purification. On les comprend quand on sait que les données scientifiques récentes mettent en évidence la capacité de l’eau à transmettre de l’information, même de l’ADN [21]. Ainsi, on découvre que l’eau n’est pas une simple molécule chimique. Elle est capable d’enregistrer des informations qui lui confèrent certaines caractéristiques.

    Pourtant, sa composition chimique reste intacte (H2O), ce qui déconcerte les scientifiques et ouvre de nouvelles possibilités. Nous verrons d’ailleurs que de nombreuses études ont révélé les incroyables bienfaits de l’eau dynamisée sur la santé.

    💡 Bon à savoir : de nombreux noms sont donnés à cette eau dont on découvre le fonctionnement : eau dynamisée, eau structurée, eau revitalisée, eau énergétisée, eau informée, eau magnétisée, eau vivante, etc. En fait, quand on parle de la structure de l’eau, on parle de l’organisation de ses molécules et de la manière dont elles s’agroupent.

    Durant des millénaires, l’être humain a eu accès à une eau vive, remplie d’énergie, car jaillissant naturellement de sa source. Finalement, l’eau dynamisée, c’est retrouver cette eau vive, comparable à celle que l’on retrouve dans la nature à l’état sauvage.

    Eau morte, eau vivante

    Comprenons que les eaux du robinet et en bouteille sont des eaux désinformées, déstructurées, sans énergie, ni vitalité. Ce sont des eaux pratiquement « mortes » lorsqu’elles parviennent à nous.

    Tuyauterie en cuivre, on aperçoit de nombreuses canalisationsDans son état naturel, l’eau possède des qualités énergétiques qu’elle finit par perdre à cause de sa contamination et de l’acheminement artificiel que nous lui imposons. Cette précieuse ressource arrive chez nous en gardant en mémoire les produits chimiques qu’elle a croisé et la violence qu’elle a subi, notamment en passant par des tuyaux de plusieurs kilomètres, des milliers de maisons et d’appartements à répétition. L’eau est ainsi comme traumatisée, presque morte énergétiquement parlant.

    « Quand l’eau du robinet arrive chez nous après avoir traversé tout un réseau hydraulique, elle présente plusieurs cristaux de formes diverses, mais leurs structures sont toujours déformées. […] Les cristaux s’assemblent d’une façon chaotique, sans esthétique ni aucune symétrie. » Dr. Leonid Izvekov, directeur du laboratoire de recherche sur l’eau.

    Études scientifiques sur la dynamisation

    Plusieurs études ont mis en évidence les bienfaits de l’eau dynamisée sur le vivant : humains, animaux et végétaux. Voici quelques-unes d’entre elles.

    Études réalisées sur les végétaux

    🌱 Des études réalisées sur des végétaux ont notamment révélé une germination plus rapide et un meilleur développement racinaire [22, 23]. Certaines études indiquent même que la taille et la teneur nutritionnelle des végétaux augmentent grâce à l’eau dynamisée [24].

    Par ailleurs, l’eau structurée a montré un grand potentiel pour l’environnement : élimination du calcaire, amélioration des sols, meilleure croissance des plantes, meilleur rendement des cultures, économie d’eau, traitement des eaux usées, etc. [25] Les études suggèrent que l’eau dynamisée possède une structure moléculaire qui facilite le passage des membranes cellulaires végétales et animales, tout en empêchant les agents toxiques de passer. Ces caractéristiques indiquent que l’eau dynamisée est biocompatible pour les cellules végétales et animales.

    « Si on compare des germes de soja traités à l’eau structurée, ils sont longs, réguliers et forts […] En revanche, ceux qui n’étaient pas traités étaient courts, fins et fragiles. La même expérience a été réalisée sur d’autres légumes, et chaque fois, on a constaté que ceux issus des graines traitées arrivaient plus vite à maturation et conservaient toutes leurs valeurs nutritives. Le lien entre l’eau structurée et la croissance des fruits et légumes est donc établi. » Dr Wang Guiha, agronome à l’académie des sciences agronomiques de Chine.

    Études réalisées sur les animaux

    De très nombreuses études menées sur des animaux ont confirmé les bienfaits de l’eau structurée pour la santé [26].

    Poules en plein air dans une prairie verteLes animaux expérimentaient de nombreuses améliorations dans leur état de santé : augmentation du taux de reproduction, réduction du stress oxydatif, amélioration des réponses glycémiques et insulinémiques, amélioration de la santé digestive, meilleur profil lipidique sanguin, augmentation des globules blancs, amélioration de la qualité des spermatozoïdes, augmentation de l’hydratation corporelle et extracellulaire, amélioration de la qualité et quantité du lait, amélioration de la santé des voies respiratoires supérieures, réduction des dommages causés à l’ADN, augmentation de la densité minérale osseuse, augmentation de la variabilité de la fréquence cardiaque (meilleur état de repos), diminution de la mortalité, etc.

    Études réalisées sur les humains

    Une étude scientifique réalisée en 2019 a évalué les effets de l’eau structurée sur le corps humain [27]. Pour les besoins de l’étude, 15 personnes ont consommé 1 litre d’eau dynamisée par jour, pendant 30 jours. Voici ce qu’indiquent les résultats des analyses :

    • Ventre d'une femme mince qui mesure son tour de taille avec un ruban roseRéduction significative du poids corporel total due à une réduction de la masse grasse ;
    • Diminution significative du taux de créatinine (déchet produit par l’organisme) et augmentation de la filtration glomérulaire des reins. Ces résultats indiquent une amélioration de la fonction rénale et une diminution du niveau d’intoxication endogène (interne) de l’organisme ;
    • Augmentation de l’activité du système nerveux parasympathique et de la variabilité du rythme cardiaque. Ces résultats indiquent un meilleur repos de l’organisme.

    Pour résumer, la consommation d’un litre d’eau structurée par jour, pendant 30 jours, a notamment contribué à la réduction de la masse grasse corporelle, à l’amélioration de l’équilibre électrolytique, à l’amélioration de la fonction excrétrice rénale, à la réduction de l’intoxication endogène du corps, ainsi qu’à l’augmentation de la capacité d’adaptation et de réponse au stress.

    En outre, une étude indique que de nombreux hôpitaux ont utilisé de l’eau structurée dans le traitement de la lithiase urinaire (formation de calculs urinaires) avec des résultats satisfaisants [28].

    Enfin, certaines études ont révélé les effets antimicrobiens de l’eau dynamisée sur la santé bucco-dentaire [29, 30].

    👩‍⚕️ Ainsi, les spécialistes concluent que l’eau structurée possède de nombreux bienfaits pour l’être humain.

    Quelle méthode de dynamisation utiliser ?

    Pour obtenir une eau vivante, pleine de vitalité, il est nécessaire de filtrer et de dynamiser l’eau. Pour y parvenir, il existe plusieurs méthodes dont les effets ne sont pas encore tous prouvés par la science : vortex (tourbillons), magnétisme (aimants) [31], ondes électromagnétiques (Marcel Violet), rayonnement solaire, ondes de forme, couleurs (chromathérapie), roches, cristaux, calcaires marins, musiques, intentions, etc.

    Cascade dans un endroit naturel. L'eau jaillit d'un rocher et tombe dans un plan d'eau entouré de nature verdoyante. Le ciel est bleu.Selon nous, l’idéal serait d’associer plusieurs techniques de dynamisation. Après tout, dans son milieu naturel, l’eau est confrontée à de nombreuses énergies. Par ailleurs, il faudrait choisir une solution qui permette de la dynamiser pour tous les usages, pas seulement pour l’eau de boisson.

    Ci-dessous, retrouvez quelques techniques de dynamisation.

    • Le vortex est une solution très appréciée car il reproduit ce que fait la nature depuis des millénaires : vortex marins, cyclones, tornades, galaxies, tourbillons dans l’eau, ADN en spirale…
    • Le magnétisme est une technique de dynamisation étudiée par la communauté scientifique. Les spécialistes ont mis en évidence qu’il est possible de modifier la structure de l’eau de cette manière.
    • Les ondes de forme diffuserait une onde capable de dynamiser l’eau. Il existe, par exemple, des plateaux aux formes de la fleur de vie.
    • Les cristaux dégageraient une énergie capable de modifier la structure de l’eau. Les plus utilisés sont le cristal de roche, l’améthyste, le quartz, la topaze et la tourmaline.
    • Les intentions permettraient de restructurer l’eau. Cela peut paraître étrange et difficile à croire. Pourtant, de plus en plus de recherches indiquent que notre esprit possède des capacités incroyables. Les intentions négatives pourraient, au contraire, être néfastes.
    • Le soleil permettrait de dynamiser l’eau grâce à l’énergie qu’il dégage.

    Comment savoir si l’eau est correctement dynamisée ?

    Il existe des procédés qui permettent de mettre en évidence la dynamisation de l’eau. Ils ne sont néanmoins pas facilement accessibles au grand public. On peut notamment citer la photographie Kirlian et la cristallisation sensible.

    L’imagerie électrophotonique GDV du professeur Konstantin Korotkov [32], basée sur l’effet Kirlian, est utilisée dans les hôpitaux et les universités russes.

    En outre, Gerald Pollack, docteur en ingénierie biomédicale, professeur et chercheur, a mis en évidence un quatrième état de l’eau qu’il est possible de révéler grâce à différentes techniques telles que la spectroscopie ultraviolet-visible, la mesure du potentiel électrique, l’imagerie par résonance magnétique et l’imagerie infrarouge [33].

    Enfin, Masaru Emoto, docteur en médecine alternative, a développé une technique pour observer l’influence de l’environnement sur la structure de l’eau [34]. Cette technique consiste à photographier les cristaux qui se forment lors de sa congélation. Bien que certaines de ses méthodes soient jugées discutables par la communauté scientifique, les photographies de Masaru Emoto connaissent un fort engouement. On peut notamment y voir que, lorsqu’elle est confrontée à des émotions positives, l’eau a tendance à former de belles structures cristallines. À l’inverse, les émotions négatives provoquent une structure moins harmonieuse.

    Quelle eau consommer ?

    À la lumière de toutes ces informations, il est évident que pour éviter d’exposer notre organisme aux différents contaminants, il est nécessaire de filtrer l’eau de l’ensemble de l’habitat. En effet, beaucoup de spécialistes se concentrent uniquement sur l’eau de boisson (ingestion) en oubliant les autres usages comme la douche, le bain, le lavage des mains et du visage, la vaisselle à la main, le rinçage des aliments et le brossage des dents qui exposent fortement l’organisme aux contaminants par voie cutanée et par inhalation. Par ailleurs, nous nous concentrons beaucoup sur la chimie de l’eau, en oubliant ses propriétés énergétiques qui sont désormais prouvées par la science. Ainsi, pour obtenir une eau propice à la vie, comme elle l’est à l’origine dans la nature, la filtration doit être accompagnée par un système de dynamisation.

    👉 Par conséquent, nous recommandons vivement la solution suivante : filtration + dynamisation de l’ensemble de l’eau de l’habitat. Pour ce faire, il existe une solution qui permet de filtrer l’eau avec un filtre à charbon actif compressé (la version la plus efficace à ce jour), puis de la dynamiser en s’inspirant de ce que fait la nature.

    Solution retenue

    Filtre à eau, purificateur pour l'habitation entière⭐⭐⭐⭐⭐ Vous vous demandez quel système de purification utiliser ? C’est normal, nous nous sommes également posé cette question. Nous avons d’ailleurs passé beaucoup de temps à nous renseigner avant de choisir la solution qui répond à nos exigences.
    DÉCOUVRIR CETTE SOLUTION

    Nous vous donnerons deux alternatives car nous pensons qu’il y a différentes possibilités intéressantes selon la configuration de votre habitat, vos préférences et votre budget. Nous vous présenterons les avantages et les inconvénients principaux de chaque solution.

    Solutions de filtration non retenues

    Vous aimeriez peut-être connaître les raisons qui nous ont poussés à écarter certaines solutions. Nous allons donc passer en revue les plus connues afin de vous aider à y voir plus clair.

    ❌ Veuillez prendre en compte qu’aucune de ces solutions n’intègre un système de dynamisation de l’eau, ce qui est un point négatif au regard des récentes découvertes scientifiques. Bien sûr, il est toujours possible de la dynamiser vous-même une fois que vous l’avez filtrée, mais dans ce cas vous devrez y penser à chaque fois et vous ne pourrez pas dynamiser l’eau de l’ensemble de votre habitat.

    • Eau en bouteille : nous l’avons vu, l’eau embouteillée n’est pas sans défaut. Elle contient de nombreux polluants. Par ailleurs, elle coûte très cher, elle n’est pas pratique à transporter et elle impacte très négativement l’environnement (transport des matières premières, processus de fabrication, utilisation de plastique ou de verre, acheminement). Ce n’est pas une solution idéale pour la santé de l’être humain, ni pour celle de la planète.
    • Eau du robinet : nous l’avons vu, bien qu’elle soit considérée potable par les autorités, l’eau du robinet contient de nombreux polluants. Ce n’est pas une solution idéale pour la santé. Néanmoins, comme mentionné plus haut, elle constitue une bonne base pour effectuer une filtration et une dynamisation efficaces.
    • Eau distillée : recommandée par certains spécialistes, l’eau distillée possède des avantages et des inconvénients. Nous nous sommes beaucoup informés sur le sujet, car la distillation déchaîne les passions. Au premier abord, elle paraît intéressante, mais en réalité il est préférable de l’éviter ou de la consommer lors d’une cure uniquement. La distillation permet de purifier l’eau efficacement, même trop efficacement. En effet, la distillation modifie complètement sa structure, notamment en retirant tous les minéraux naturellement présents dans l’eau. À notre connaissance, il n’existe aucune source naturelle dans laquelle l’eau est totalement dépourvue de minéraux. Ainsi, l’eau distillée ne nous paraît pas adaptée pour un usage quotidien. Par ailleurs, la distillation de l’eau requiert beaucoup d’énergie électrique (appareil en marche pendant environ 1 heure par litre), ce qui implique un impact écologique non souhaitable ainsi qu’une augmentation de la facture d’électricité. Au delà de ces inconvénients, l’eau distillée ne semble pas être idéale pour la dynamisation car sa structure supramoléculaire n’est pas adaptée aux échanges entre les atomes qui la constituent. En outre, la distillation est un processus long, ce qui signifie que l’eau est exposée à un champ électrique pendant plusieurs heures, ce que l’on cherche à éviter au regard des nouvelles découvertes sur la mémoire de l’eau. Enfin, autre point négatif, il n’est pas possible de distiller l’eau de tout l’habitat. Seule l’eau de boisson pourrait donc être raisonnablement distillée.
    • Filtre à gravité (type Berkefeld, Berkey) : repose sur un système de charbon actif compressé qui permet une filtration efficace de l’eau. Néanmoins, ce système possède plusieurs inconvénients qu’il convient de mettre en lumière. Tout d’abord, il n’est pas possible de filtrer l’eau de l’habitat entier. Il faudra donc se limiter uniquement à l’eau de boisson. Ensuite, le système est composé d’une grande cuve qu’il convient de remplir manuellement pour obtenir de l’eau filtrée. La filtration est longue, non automatique, il est donc nécessaire de s’y prendre à l’avance pour disposer de suffisamment d’eau quand on en a besoin. Par ailleurs, la cuve doit régulièrement être nettoyée pour éviter la prolifération bactérienne. Enfin, certains fabricants affichent une durée d’efficacité de plus de 10 ans pour leurs filtres, ce qui paraît douteux au regard de la prolifération bactérienne. Ce n’est pas un système idéal, mais il est plus performant que les célèbres carafes filtrantes et pratique dans les lieux où l’eau n’est pas potable. Les personnes aventurières y trouvent alors un réel intérêt pour leur eau de boisson.
    • Carafe à eau filtrante : une femme change le filtre de sa carafe.Carafe filtrante (et systèmes similaires type carafe Brita) : pour résumer, c’est mieux que rien du tout. Néanmoins, c’est vraiment une solution de secours qui retire une partie du chlore et de certains polluants. Les filtres sont à changer régulièrement, il faut souvent nettoyer la carafe pour éviter la prolifération bactérienne, l’eau est en contact permanent avec du plastique et il n’est pas possible de filtrer l’eau d’un habitat entier pour répondre à tous les usages. Par ailleurs, c’est un système qui revient relativement cher et qui consomme une quantité non négligeable de plastique (moins que l’eau embouteillée, mais tout de même). Ce n’est pas une solution idéale pour la santé, ni pour l’environnement.
    • Binchotan (bâton de charbon actif) : c’est mieux que rien du tout. Tout comme la carafe filtrante, les performances sont médiocres. Il convient d’attendre plusieurs heures pour espérer obtenir une filtration correcte. À la différence des filtres pour carafes, ce genre de bâton de charbon actif n’utilise pas de plastique. Néanmoins, il n’est pas possible de filtrer l’eau de tout l’habitat avec ce système et la filtration est médiocre et souvent inégale. Ce n’est pas une solution idéale pour la santé.
    • Osmose inverse : réputée pour sa grande finesse de filtration grâce à sa membrane qui laisse uniquement passer les molécules d’eau. C’est un moyen de filtration efficace. On obtient une eau très faiblement minéralisée, ce qui fait débat parmi les spécialistes. Certains affirment que c’est une bonne chose, d’autres indiquent que c’est une mauvaise chose. Trop peu de minéraux pourrait être problématique pour conserver la structure supramoléculaire de l’eau nécessaire à sa bonne dynamisation, tandis que la présence de trop nombreux minéraux fatiguerait les reins. Par ailleurs, l’eau est en contact avec beaucoup de plastique dans un osmoseur (la membrane elle-même est une matière plastique) et son fonctionnement entraîne une perte d’eau non négligeable en raison du rinçage de la membrane (entre 1 à 5 litres d’eau rejetés pour 1 litre d’eau filtrée). Ce n’est pas l’idéal. Si vous choisissez l’osmose inverse, voici nos recommandations. Procurez-vous un osmoseur à flux direct, sans réservoir, afin d’éviter la contamination et la prolifération bactérienne. De plus, l’osmose inverse ne permet pas de filtrer l’eau de l’habitat tout entier. La pression qu’il délivre est bien trop faible pour cet usage. L’osmoseur doit donc être placé à un seul endroit de la maison, relié à son propre robinet. Enfin, l’osmose inverse modifie complètement la structure de l’eau, notamment en retirant pratiquement tous les minéraux naturellement présents dans l’eau. À notre connaissance, il n’existe aucune source naturelle dans laquelle l’eau est dépourvue de minéraux.

    💡 Nous sommes conscients que nous n’avons pas pu citer tous les systèmes de filtration d’eau. Néanmoins, sachez que nous avons pris connaissance des plus grandes solutions disponibles actuellement sur le marché et que nous vous avons orientés vers celles qui nous semblent les plus efficaces pour répondre à notre objectif de santé. Si la solution n’est pas évoquée ici, il y a de fortes chances pour que nous ayons décidé de l’écarter.

    Par ailleurs, veuillez noter que les recherches scientifiques sur l’eau sont loin d’être terminées et qu’il n’existe pas, à ce jour, de consensus à propos de la meilleure eau pour la santé. Chacun doit décider en fonction de ses connaissances et de ses expériences.

    Autour de l’eau

    Quelle quantité d’eau boire ?

    💧 L’eau contribue de manière significative à la santé et un apport quotidien de 1,5 à 2 litres d’eau doit généralement être apporté. Les besoins varient d’une personne à une autre. Une bonne hydratation est essentielle pour maintenir l’équilibre hydrique du corps [35].

    Minéralisation de l’eau

    Est-il préférable de boire une eau faiblement minéralisée ? La minéralisation est-elle si importante que certaines personnes le disent ? Que faire ? Voici quelques pistes de réflexion. Vous verrez, il n’y a pas de vérité absolue. Avant toute chose, sachez qu’il y a plusieurs points de vue. Les récentes découvertes sur l’eau dynamisée viennent également ajouter leur complexité au sujet. Notre avis : concentrez-vous sur la pureté de l’eau (filtration) et la vitalité de l’eau (dynamisation) avant de vouloir optimiser la minéralisation de l’eau qui est un sujet controversé.

    Minéralisation et assimilation

    Certains spécialistes affirment que l’eau doit idéalement contenir une faible quantité de minéraux car l’Homme ne pourrait pas assimiler les minéraux qu’elle contient. Ainsi, une eau trop minéralisée desservirait l’organisme en le sollicitant plus que nécessaire, notamment les reins.

    Or, il existe des études scientifiques qui indiquent qu’une partie des minéraux contenue dans l’eau est assimilée par l’organisme (sans même évoquer la dynamisation) [36-38]. En outre, les eaux minérales ont souvent une visée thérapeutique.

    Néanmoins, insistons sur le fait que l’eau ne peut pas constituer la seule source de minéraux au quotidien. Les nutriments essentiels, dont les minéraux font partie, doivent être apportés par une alimentation saine.

    Minéralisation et dynamisation

    Certains spécialistes affirment que les minéraux sont nécessaires pour dynamiser l’eau correctement, et ainsi lui rendre ses propriétés vitales naturelles.

    L’idée est la suivante : les minéraux contenus dans une eau « morte » (non dynamisée : en bouteille ou du robinet) pourraient être difficilement assimilés, mais les minéraux contenus dans une eau structurée seraient beaucoup mieux assimilés par le corps, l’énergie étant fournie par l’eau ✔️

    Par ailleurs, la présence de trop peu de minéraux pourrait être problématique pour conserver la structure supramoléculaire de l’eau nécessaire à sa bonne dynamisation. Cela semble logique étant donné que, dans son milieu naturel, l’eau capte des minéraux au contact des différentes roches. En outre, certaines eaux thérapeutiques prises directement à la source contiennent une quantité très élevée de minéraux et sont appréciées des consommateurs qui assurent ressentir de grands bienfaits. Ainsi, au-delà de vouloir à tout prix une eau la plus faiblement minéralisée possible, ne faudrait-il pas surtout se préoccuper de la dynamisation de l’eau ?

    Au fil des découvertes scientifiques, il semblerait que ce deuxième facteur (la dynamisation) soit finalement le plus important pour la santé. Alors, évidemment, une eau trop chargée en minéraux n’est pas conseillée au quotidien, mais l’eau du robinet filtrée est loin d’en contenir autant que les sources naturelles les plus chargées en minéraux.

    Enfin, certains spécialistes indiquent que lorsque l’eau minéralisée du robinet est restructurée et dynamisée, il n’y a pas de surcharge des reins car les résidus secs (minéraux) sont restructurés, c’est-à-dire qu’ils sont assimilés ou éliminés facilement sans énergie de la part de l’organisme. Dès lors, on pourrait boire une eau moyennement minéralisée sans aucun problème. Et c’est exactement ce que propose l’eau du robinet.

    Bioélectronique de Vincent (BEV)

    La bioélectronique de Vincent (BEV) est une méthode mise au point dans les années 1950 par Louis-Claude Vincent, ingénieur hydrologue français.

    💡 Elle permet d’évaluer notre terrain face aux maladies, dans le but d’adapter notre hygiène de vie vers la pleine santé. Ainsi, la bioélectronique de Vincent est une référence, auprès de beaucoup de spécialistes, pour juger de la qualité d’une eau.

    Néanmoins, son caractère scientifique n’est pas reconnu par la communauté scientifique.

    La bioélectronique de Vincent est une méthode préventive. Elle ne pose pas de diagnostic. Elle est essentiellement appréciée pour déterminer l’état de santé des êtres vivants. En outre, les spécialistes s’en servent souvent pour estimer la qualité de l’eau, bien qu’elle ne soit pas la référence absolue dans la mesure où de nouvelles découvertes ne cessent de voir le jour au sujet de l’eau et de son incroyable complexité.

    L’eau « parfaite » selon la bioélectronique de Vincent comprend les critères suivants :

    • Potentiel Hydrogène (pH) compris entre 5,1 et 6,9 ;
    • Potentiel d’oxydoréduction (rH2) compris entre 25 et 28 ;
    • Résistivité (Ω/cm) supérieure à 6 000.

    L’eau que l’on utilise au quotidien répond rarement à ces critères, notamment parce qu’elle est souvent chargée en chlore, une substance chimique qui augmente le pH et l’oxydation. En la filtrant et en la dynamisant efficacement, on obtient une eau moins oxydante, plus proche des valeurs énoncées par la bioélectronique de Vincent (BEV).

    Faut-il tenir compte de la bioélectronique de Vincent ? Selon nous, cette méthode constitue une bonne base pour juger de la qualité de l’eau. Néanmoins, les critères retenus ne sont pas les seuls à prendre en compte pour obtenir une eau de grande qualité. Par ailleurs, l’ensemble de notre hygiène de vie influence notre état de santé, l’eau faisant partie d’un tout.

    L’homéostasie de l’organisme est incroyablement complexe et dépend de beaucoup de paramètres qui influencent le terrain d’une personne.

    FAQ : réponses à vos questions

    Eau et bienfaits

    L’eau nettoie-t-elle l’organisme ?

    L’eau est absolument essentielle au bon fonctionnement de l’organisme. Au-delà de nettoyer l’organisme, notamment en permettant l’élimination des déchets toxiques (toxines), elle intervient dans de nombreuses fonctions et joue un rôle central dans l’homéostasie cellulaire.

    Par exemple, elle régule la température corporelle, lubrifie les articulations, facilite la digestion, améliore l’assimilation des nutriments et hydrate la peau [39].

    Bien-entendu, l’eau nettoie l’organisme à condition qu’elle soit de qualité et qu’elle n’apporte pas plus de toxines qu’elle n’en retire. Pour cela, favorisez une eau du robinet filtrée et dynamisée. Voici pour nous le meilleur filtre à eau : voir le produit.

    Quelle eau boire pour éviter les crampes ?

    Les crampes surviennent généralement en cas d’hydratation insuffisante, d’une mauvaise préparation à l’effort, d’un effort excessif ou d’une mauvaise alimentation. Pour éviter les crampes, buvez suffisamment d’eau filtrée et dynamisée (environ 2 litres par jour). La dynamisation permettrait une meilleure assimilation des minéraux.

    Par ailleurs, côté alimentation, faites le plein de minéraux. Pensez notamment au magnésium, au potassium et au calcium car ils sont impliqués dans la santé des muscles. Ils devraient vous aider à réduire vos crampes.

    Quelle eau boire pour les reins ? Quelle eau éviter ?

    Pour nettoyer les reins, ou évacuer les calculs rénaux, il est généralement conseillé de boire au minimum 2 litres par jour. Pour cela, favorisez une eau purifiée et dynamisée qui permet de mieux assimiler les minéraux au niveau des intestins. Cela évite au corps de les évacuer par l’urine, en passant par le filtre des reins.

    Les eaux très riches en calcium comme l’Hépar® (549 mg/L), la Courmayeur® (576 mg/L), la Contrex® (468 mg/L) ou la Salvetat® sont à éviter en cas de calculs calciques.

    Quelle eau boire pour la prostate ?

    En cas de trouble de la prostate (hypertrophie ou hyperplasie), il est recommandé de boire suffisamment d’eau afin de favoriser le rejet de toxines. Les eaux faiblement minéralisées telles que la Mont Roucous® sont généralement recommandées mais n’oubliez pas que les eaux en bouteille sont sources de nombreuses molécules mauvaises pour le corps : pesticides, résidus médicamenteux, particules de plastique, hormones de synthèse, antimoine, métaux lourds, etc.

    La meilleure eau que nous pouvons vous recommander pour la prostate est une eau du robinet purifiée et dynamisée.

    En parallèle, il est très important d’adopter une alimentation équilibrée et de limiter la sédentarité. Par ailleurs, vous pouvez vous aider de plantes telles que le palmier nain qui agit naturellement contre les affections de la prostate. Le magnésium permet également de réduire les contractions musculaires spontanées qui provoquent l’incontinence. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire notre guide sur la vessie hyperactive.

    Quelle eau boire quand on a trop d’acide urique ?

    Pour diminuer l’urée et le taux d’acide urique, il est recommandé de boire des eaux faiblement minéralisées. Nous vous recommandons une fois de plus de consommer une eau du robinet filtrée et dynamisée qui permet d’éviter les substances toxiques et d’améliorer l’assimilation des minéraux.

    Par ailleurs, il est important de diminuer les boissons alcoolisées qui augmentent le taux d’urée. En cas d’acide urique, vous devirez également favoriser une alimentation alcaline, pauvre en purine.

    Quelle eau boire quand on a trop ou pas assez de fer ?

    Presque toutes les eaux contiennent du fer mais en quantité tellement infime qu’il est peu probable que celui-ci agisse sur vos taux sanguins. Par ailleurs, le fer est un oligo-élément qui peut rapidement devenir nocif s’il est consommé sous une mauvaise forme, sa forme libre. Dans l’eau, c’est du fer libre que l’on retrouve, c’est pourquoi il n’est pas recommandé de le consommer de cette façon.

    Certaines eaux sont connues pour être plus riches que d’autres, on peut citer l’eau pétillante corse Orezza® (0,035 mg / litre). Les autres eaux en bouteille possèdent généralement des taux de 0,001 mg / litre (Hépar®, Volvic®, Évian®). L’eau du robinet, quant à elle, avoisine en général les 0,003 mg / litre.

    Que vous ayez trop de fer, ou pas assez, nous vous recommandons de consommer une eau du robinet filtrée et dynamisée qui assure une excellente qualité d’eau. Ensuite, selon vos taux sanguins de fer, il faudra adapter votre alimentation en favorisant, ou en évitant, les aliments riches en fer. En effet, l’alimentation est la seule véritable source de fer assimilable. Pour en savoir plus, lisez notre guide sur le fer.

    Quelle eau boire pour l’intestin irritable ?

    La meilleure eau à boire si vous souffrez de l’intestin irritable, c’est une eau de qualité purifiée, libre de toutes toxines qui pourraient passer la barrière intestinale. Pour cela, optez pour l’eau du robinet filtrée et dynamisée.

    Les eaux fortement minéralisées comme l’Hépar®, la Rozana® ou la Quézac® sont réputées pour favoriser le transit grâce à leur teneur en magnésium mais comme nous l’avons vu précédemment, les eaux embouteillées sont sources de toxines et doivent donc être évitées. Par ailleurs, ces eaux ne sont pas dynamisées et les minéraux qu’elles contiennent ne sont donc pas bien assimilés.

    Quelle eau boire quand on a des reflux gastriques ?

    Les reflux gastro-œsophagien (RGO) sont courants dans notre société et sont généralement traités par des IPP (inhibiteurs de la pompe à protons), des médicaments utilisés pour réduire la sécrétion acide gastrique. Or, très souvent, les reflux gastriques peuvent justement être la cause d’un manque d’acidité de notre estomac.

    Pour atténuer ces reflux, la meilleure eau à boire est l’eau du robinet purifiée et dynamisée. Il est important d’éviter de boire trop d’eau pendant les repas, car celle-ci viendrait diluer l’acide produit par l’estomac pour digérer les aliments. Ainsi, il est préférable de ne pas boire plus d’un demi-verre par repas et d’attendre au moins une heure avant de s’hydrater. Cette simple astuce permet au corps de mieux digérer.

    Une autre chose importante à faire est de soigner son alimentation. Il faut alors éviter les aliments qui génèrent de l’acidité dans le corps : lire le guide sur l’alimentation alcaline. Il est également intéressant d’ingérer des quantités plus petites lors des repas et de mâcher suffisamment avant d’avaler.

    Enfin, il est essentiel d’éviter le tabac, les boissons alcoolisées et les sodas. Pratiquer une activité physique est indispensable afin de réduire son surpoids et de limiter la sédentarité.

    Quelle eau boire quand on a de l’arthrose ?

    L’arthrose se caractérise par une dégénération du cartilage. Le cartilage, quant à lui, se compose majoritairement d’eau (chondrocytes et aquaporines). Si vous avez de l’arthrose, buvez de l’eau de qualité. L’eau du réseau filtrée et dynamisée vous aidera à assimiler les minéraux et à nettoyer vos articulations.

    Quelle eau boire en cas de diarrhée ?

    En cas de diarrhée qui dure, vous pouvez souffrir de déshydratation et déminéralisation. Pour limiter les problèmes, favorisez une eau filtrée et dynamisée qui vous permettra de mieux assimiler les minéraux présents dans l’eau.

    Il est important de boire environ 2 litres par jour, surtout si vous souffrez de diarrhée.

    Quelle eau boire quand on est enceinte ?

    La femme enceinte se pose beaucoup de questions pour prendre soin du petit être qui grandit en elle. Selon nous, boire une eau du robinet filtrée et dynamisée reste la meilleure eau à consommer. Il est également important de boire suffisamment (environ 2 litres par jour) afin de ne pas se déshydrater.

    Quelle eau boire pour faire baisser le potassium ?

    Le potassium est principalement consommé via l’alimentation. Toutefois, certaines eaux en sont également riches. On peut citer les eaux pétillantes Quézac® et Arvie® qui figurent parmi les eaux les plus riches en potassium.

    L’Évian® ferait partie, quant à elle, des eaux les moins riches en potassium. Toutefois, nous venons de vous l’expliquer précédemment, les polluants et les toxines retrouvés dans les eaux en bouteille ne font pas d’elles des solutions saines et durables.

    Il est préférable de vous rapprocher du centre d’eau le plus proche de chez vous (ou de votre mairie) et de vous renseigner sur la teneur en potassium de l’eau de votre robinet. En installant ensuite un système de filtration et de dynamisation, vous profiterez d’une eau de qualité exceptionnelle, bonne pour votre santé.

    Quelle eau boire pour les ballonnements ?

    En cas de ballonnement, il est conseillé de ne pas surcharger les intestins avec des eaux très minéralisées ou pétillantes. Le gaz carbonique contenu dans ces dernières peut parfois accentuer la sensation de gonflement des intestins.

    Nous vous recommandons de boire l’eau la plus pure possible, c’est-à-dire filtrée et dynamisée, afin de bénéficier de ses nombreux bienfaits pour la santé.

    Eau pour mincir

    L’eau contient-elle des calories ?

    L’eau possède 0 calorie. Elle ne contient pas de glucides, de graisses, ni de protéines.

    L’eau aide-t-elle à brûler les graisses ?

    Oui, l’eau est essentielle pour brûler les graisses contenues dans l’organisme. Une analyse scientifique révèle qu’une augmentation de la consommation d’eau est associée à une perte de poids. La dégradation des lipides (lipolyse) augmente avec l’hydratation [40].

    Quelle est la meilleure eau pour maigrir ?

    Toutes les eaux sont acaloriques (0 calorie) et permettent d’éliminer les toxines de notre organisme. Pourtant, certaines marques se targuent de faciliter la perte de poids. On pense notamment aux marques telles que Contrex®, Hépar®, Courmayeur®, etc. En fait, il s’agit d’eaux fortement minéralisées qui seraient donc diurétiques, voire laxatives, d’où l’effet perte de poids. À notre connaissance, aucune étude n’existe sur le caractère minceur de ces eaux.

    Par ailleurs, certaines marques d’eau gazeuse (Badoit®, Perrier®, etc.) auraient également un effet minceur grâce à leur richesse en bicarbonate qui favoriserait la digestion. Mais là encore, il n’y a rien de prouvé. Au contraire, l’eau gazeuse peut parfois faire gonfler le ventre, provoquer des gaz et des ballonnements.

    La meilleure eau pour maigrir serait en réalité l’eau dynamisée, selon les études scientifiques. En effet, une étude réalisée en 2019 a évalué les effets de l’eau structurée sur le corps humain [27]. Les personnes ont consommé 1 litre d’eau structurée par jour, pendant 30 jours. Les résultats des analyses indiquent, entre autres bienfaits, une réduction significative du poids corporel total due à une réduction de la masse grasse.

    Qualité et pureté de l’eau (meilleure eau en bouteille, eau la plus pure)

    Quelle est l’eau la plus pure du monde ?

    Plusieurs vendeurs d’eau de luxe se targuent de commercialiser l’eau la plus pure au monde, ou encore de vendre une « eau ultra pure » : Svalbardi®, Iceberg® (Canada Original Iceberg Water Corp.), Fiji®, etc. Ces eaux proviennent soit de glaciers difficilement accessibles par l’Homme, soit de nappes souterraines profondes.

    Bien que plus pures que celles que l’on retrouve dans nos supermarchés, ces eaux ne sont pas viables sur la durée. Les plus luxueuses d’entre elles sont vendues à un prix exorbitant (plus de 80 € la bouteille) et les autres sont conditionnées dans des bouteilles en plastique qui finissent par être polluées par les micro-plastiques.

    L’eau la plus pure que vous pouvez vous offrir au quotidien, et qui vous fera le plus grand bien (tant à votre organisme qu’à votre portefeuille), c’est une eau du robinet filtrée et dynamisée grâce à un purificateur de qualité.

    Quelle est la meilleure eau minérale ? Quelle est la meilleure eau de source ?

    Contrairement à ce que l’on peut penser, l’eau en bouteille n’est pas épargnée par la contamination. Les substances chimiques qu’elle contient remettent en cause sa pureté : pesticides, résidus médicamenteux, particules de plastique, hormones de synthèse, antimoine, métaux lourds, etc. Ainsi, l’eau en bouteille n’est pas la plus saine.

    Cependant, si vous souhaitez boire une eau en bouteille, certaines marques sont à priori meilleures que d’autres. La plupart des naturopathes français recommandent les marques suivantes : Rosée de la reine®, Montcalm®, Mont Roucous®, Grand Barbier® et Volcania®.

    L’eau est-elle vivante ?

    L’eau n’est pas un organisme vivant à proprement parler. Pourtant, il est vrai que les termes « eau vivante » et « eau morte » sont régulièrement employés. En fait, l’eau morte fait référence à l’eau destructurée qui possède une énergie basse. L’eau vivante, quant à elle, fait référence à de l’eau dynamisée (structurée) qui possède une énergie élevée qui la rendrait bénéfique à la vie. On peut donc considérer, dans une certaine mesure, que l’eau est vivante quand elle est dynamisée.

    Eau pétillante

    L’eau gazeuse est-elle bonne pour la santé ?

    Il n’y a pas de preuves scientifiques solides qui indiquent que l’eau gazeuse serait mauvaise pour l’organisme. Mais est-elle pour autant bonne pour la santé ? Les études se concentrent davantage sur les effets de l’eau gazeuse sur la digestion, la santé des os et la santé dentaire que sur l’hydratation cellulaire. Ainsi, d’un point de vue scientifique, il n’est pas simple de savoir si l’eau gazeuse participe autant à l’équilibre hydrique de l’organisme que l’eau plate.

    Néanmoins, il faut savoir que l’eau gazeuse est une eau dans laquelle a été injecté du gaz carbonique sous pression. Ainsi, elle subit une violence inhabituelle, hors de son milieu naturel. C’est précisément ce que l’on cherche à éviter. Certaines eaux sont naturellement gazeuses, certes, mais à moins de les boire directement à la source, elles perdent alors leurs propriétés vitales lors de l’extraction, de l’embouteillage et de l’acheminement. Par ailleurs, le dioxyde de carbone (gaz carbonique) acidifie l’eau, diminuant son potentiel hydrogène (pH) autour de 4 [41].

    Selon nous, l’eau gazeuse peut être consommée de temps en temps mais elle ne doit pas constituer l’apport principal d’eau pour le corps. C’est une alternative intéressante aux boissons gazeuses sucrées qui peuvent manquer à certaines personnes.

    Quelle est la meilleure eau pétillante ? Quelle eau gazeuse choisir ?

    Il existe de nombreuses eaux gazeuses en vente et il est généralement compliqué de savoir laquelle est bonne pour notre santé.

    L’eau de Vichy St Yorre® ou la Vichy de Célestin® sont des eaux fortement minéralisées qui peuvent être bues, en cure, de temps en temps. Attention, ces eaux sont riches en sodium et doivent être évitées en cas d’hypertension ou de problèmes cardiaques.

    De même, l’eau Rozana®, riche en magnésium, peut être consommée ponctuellement. Elle est également riche en sodium et n’est pas conseillée aux personnes qui font attention à la teneur en sel de leur alimentation.

    Les eaux Perrier® et San Pellegrino® sont pauvres en sodium. Autrement dit, peu salées et idéales pour les personnes à qui l’on recommande de ne pas consommer trop de sel.

    Dans tous les cas, nous ne recommandons pas de consommer des eaux embouteillées sur le long terme. Les micro-plastiques, pesticides et toxines trouvés dans ces eaux ne font pas d’elles des eaux saines.

    Selon nous, le mieux est de limiter la consommation d’eau gazeuse. Néanmoins, pour une consommation occasionnelle, la meilleure eau pétillante serait celle du robinet que l’on rendrait soi-même gazeuse (grâce à des systèmes de gazéification du type Soda Stream®, après l’avoir filtrée et dynamisée correctement.

    Quelle eau gazeuse boire tous les jours ?

    Selon nous, l’eau gazeuse peut être consommée de temps en temps mais elle ne doit pas constituer l’apport principal d’eau pour le corps. C’est une alternative intéressante aux boissons gazeuses sucrées qui peuvent manquer à certaines personnes.

    Marques d’eaux et bienfaits

    Quels sont les bienfaits de l’eau Hepar® ?

    L’Hépar® est une eau minérale naturellement riche en minéraux, notamment en magnésium et en calcium. Sa richesse minérale lui permettrait d’agir contre la constipation.

    Attention : les études sont contradictoires concernant l’assimilation des minéraux présents dans l’eau. Certaines affirment qu’une eau chargée en minéraux surchargerait l’organisme car ces derniers seraient mal assimilés. De plus, rappelez-vous que les eaux en bouteille ne sont pas exemptes de toxines (pesticides, micro-plastiques, médicaments, etc.). Nous ne recommandons pas de consommer de l’Hépar® tous les jours.

    Quels sont les bienfaits de l’eau Contrex® ?

    La Contrex® est une eau minérale naturellement riche en minéraux, notamment en magnésium et en calcium. Sa richesse minérale lui permettrait de faciliter le transit, contre la constipation.

    Attention : les études sont contradictoires concernant l’assimilation des minéraux présents dans l’eau. Certaines affirment qu’une eau chargée en minéraux surchargerait l’organisme car ces derniers seraient mal assimilés. De plus, rappelez-vous que les eaux en bouteille ne sont pas exemptes de toxines (pesticides, micro-plastiques, médicaments, etc.). Nous ne recommandons pas de consommer de la Contrex® tous les jours.

    Quels sont les bienfaits de l’eau Perrier® et San Pellegrino® ?

    Il s’agit d’eaux minérales gazeuses. Certaines personnes apprécient leur teneur en bicarbonate pour faciliter la digestion. Faiblement riches en sodium, elles peuvent être consommées par les personnes qui font attention à leur consommation de sel.

    Attention : les eaux en bouteille ne sont pas exemptes de toxines (pesticides, micro-plastiques, médicaments, etc.). Nous ne recommandons pas de consommer une telle eau tous les jours. Par ailleurs, nous conseillons de ne pas boire de l’eau gazeuse trop souvent.

    Quels sont les bienfaits de l’eau Mont Roucous® ?

    La Mont Roucous® est une eau généralement recommandée par les naturopathes car ces derniers recommandent une eau faiblement minéralisée afin de ne pas surcharger le système métabolique, notamment les reins. En effet, certains spécialistes affirment que l’eau doit idéalement contenir une faible quantité de minéraux car l’Homme ne pourrait pas assimiler les minéraux qu’elle contient. Néanmoins, comme nous l’avons vu dans ce guide, les avis ne sont pas tranchés : il existe d’ailleurs des études scientifiques qui indiquent qu’une partie des minéraux contenue dans l’eau est assimilée par l’organisme (sans même évoquer la dynamisation qui rendrait les minéraux mieux assimilables) [36-38].

    Attention : les eaux en bouteille ne sont pas exemptes de toxines (pesticides, micro-plastiques, médicaments, etc.). Nous ne recommandons pas de consommer de l’eau en bouteille au quotidien.

    Eau de mer – Plasma de Quinton

    Quels sont les bienfaits du plasma de Quinton (eau de mer) ?

    Le plasma de Quinton est une eau de mer purifiée et vendue sous forme buvable pour ses vertus revitalisantes. Il est aussi appelé plasma marin pour évoquer sa similitude avec le plasma sanguin, car sa composition chimique est très similaire à celle du plasma sanguin. Le but de l’eau de Quinton est d’agir positivement sur l’organisme en restructurant et en régénérant toutes les cellules.

    Le plasma de Quinton étant une eau fortement salée (riche en sodium), il n’est pas possible de la consommer en grande quantité.

    Eau des rivières

    Peut-on boire l’eau des rivières ?

    Certaines eaux sont potables, d’autres ne le sont pas. Ne buvez pas l’eau d’une source naturelle que vous n’avez pas purifiée ou dont vous ne connaissez pas la qualité. En effet, même si l’eau d’une rivière, d’un ruisseau ou d’un lac peut sembler propre, elle peut en fait contenir des organismes pathogènes (bactéries, virus) et autres substances nocives pour l’organisme. Plus elle est stagnante, plus il y a de risques qu’elle soit contaminée.

    Pour information, seulement 62 % des cours d’eau en France ont été déclarés en « bon état » chimique par le service public d’information sur l’eau. L’état chimique représente « les substances surveillées pour évaluer la qualité chimique d’un cours d’eau, en particulier, les pesticides, les métaux lourds, les hydrocarbures, les polychlorobiphényles (PCB), etc. La concentration de ces substances est comparée à des normes de qualité environnementale (NQE). Si la concentration de toutes les substances suivies est inférieure aux NQE, alors le cours d’eau est estimé en bon état chimique. » [42]. Cela signifie que plus de 30 % des cours d’eau en France ne sont pas conformes aux réglementations ou n’ont pas été testés. Si vous souhaitez connaître l’état d’un cours d’eau en France, n’hésitez pas à utiliser cette carte.

    Dans tous les cas, rappelez-vous que ces critères se basent uniquement sur certaines particules dont les seuils recommandés peuvent être élevés. Par ailleurs, ils ne prennent pas en compte tous les pesticides, résidus médicamenteux, métaux lourds, etc. Nous vous recommandons donc de toujours filtrer l’eau d’une source ou d’une rivière.

    Peut-on faire bouillir l’eau de la rivière et la boire ?

    L’eau contaminée par des organismes pathogènes (bactéries, virus) peut souvent être rendue potable par l’ébullition. Il s’agit d’une méthode couramment employée dans plusieurs parties du monde pour traiter l’eau domestique. En effet, l’ébullition est efficace pour éliminer la plupart des organismes pathogènes, et devrait donc vous permettre de boire l’eau de rivière en cas de nécessité. Néanmoins, veuillez noter que l’ébullition ne retire pas tous les contaminants présents dans l’eau tels que les métaux lourds. Par ailleurs, elle peut être recontaminée si elle est mal stockée [43].

    Références scientifiques

    Voir les références

    1. Popkin BM, D’Anci KE, Rosenberg IH. Water, hydration, and health. Nutr Rev. 2010;68(8):439-458.
    2. Watson PE, Watson ID, Batt RD. Total body water volumes for adult males and females estimated from simple anthropometric measurements. Am J Clin Nutr. 1980;33(1):27-39.
    3. Gaudriault P, Mazaud-Guittot S, Lavoué V, et al. Endocrine Disruption in Human Fetal Testis Explants by Individual and Combined Exposures to Selected Pharmaceuticals, Pesticides, and Environmental Pollutants. Environ Health Perspect. 2017;125(8):087004.
    4. Qualité de l’eau potable : difficile d’échapper aux polluants. 60 millions de consommateurs. 2013.
    5. Wagner M, Oehlmann J. Endocrine disruptors in bottled mineral water: total estrogenic burden and migration from plastic bottles. Environ Sci Pollut Res Int. 2009;16(3):278-286.
    6. Shotyk W, Krachler M, Chen B. Contamination of Canadian and European bottled waters with antimony from PET containers. J Environ Monit. 2006;8(2):288-292.
    7. Mason SA, Welch VG, Neratko J. Synthetic Polymer Contamination in Bottled Water. Front Chem. 2018;6:407. Published 2018 Sep 11.
    8. Sullivan MJ, Leavey S. Heavy metals in bottled natural spring water. J Environ Health. 2011;73(10):8-13.
    9. La qualité de l’eau du robinet en France. ARS. 2012.
    10. Campagne nationale d’occurrence des résidus de médicaments dans les eaux destinées à la consommation humaine. ANSES. 2011.
    11. Nuckols JR, Ashley DL, Lyu C, Gordon SM, Hinckley AF, Singer P. Influence of tap water quality and household water use activities on indoor air and internal dose levels of trihalomethanes. Environ Health Perspect. 2005;113(7):863-870.
    12. Pierre Robert. Dermopharmacologie clinique. St. Hyacinthe, Québec : Edisem, c1985.
    13. DUPRE, Carole Utilisation de la voie percutanée pour une action systémique.-122p. Th. : Pharmacie : Rennes : 1986 ; 34.
    14. MARTINI, Marie-Claude. Introduction à la dermopharmacie et à la cosmétologie. Paris : Editions médicales internationales, 2003.- 401p.
    15. SCHAEFER Thomas, REDELMEIER Thomas E. Skin barrier : principles of percutaneous absorption. Bâles : Karger, 1996.-310p.
    16. Ngo MA, O’Malley M, Maibach HI. Percutaneous absorption and exposure assessment of pesticides. J Appl Toxicol. 2010;30(2):91-114.
    17. Skin Absorption. ScienceDirect.
    18. Villanueva CM, Cantor KP, Grimalt JO, et al. Bladder cancer and exposure to water disinfection by-products through ingestion, bathing, showering, and swimming in pools. Am J Epidemiol. 2007;165(2):148-156.
    19. Siong, Y. & Atabaki, Mehdi & Idris, Jamaliah. (2013). Performance of activated carbon in water filters. Water Resources.
    20. National Research Council (US) Safe Drinking Water Committee. Drinking Water and Health: Volume 2. Washington (DC): National Academies Press (US); 1980. IV, An Evaluation of Activated Carbon for Drinking Water Treatment.
    21. Montagnier L, Del Giudice E, Aïssa J, et al. Transduction of DNA information through water and electromagnetic waves. Electromagn Biol Med. 2015;34(2):106-112.
    22. Korotkov K. Study of structured water and its biological effects. Int J Complement Alt Med. 2019;12(5):168-172.
    23. Teixeira da Silva, Jaime & Dobránszki, Judit. (2014). Impact of magnetic water on plant growth. Environmental and Experimental Biology. 12. 137-142.
    24. Rashidi, Samaneh & Yadollahpour, Ali & Shirali, S. & Rajashekar, G.. (2016). Magnetized water treatment: Reviewing the environmental applications. 8. 11431-11441.
    25. Yadollahpour, Ali & Rashidi, Samaneh & Jalilifar, Mostafa & Rezaee, Zohre. (2014). Magnetic Water Treatment in Environmental Management: A Review of the Recent Advances and Future Perspectives. Current World Environment. 9. 1008-1016. 10.12944/CWE.9.3.56.
    26. Lindinger MI. Structured water: effects on animals. J Anim Sci. 2021;99(5):skab063.
    27. Korotkov KG, Churganov OA, Gavrilova EA, et al. Influence of drinking structured water to human psychophysiology. J Appl Biotechnol Bioeng. 2019;6(4):171-177.
    28. Zhang YS, Wu HW. Der Einfluss von magnetischem Wasser auf Harnsteine–eine experimentelle und klinische Studie [Effect of magnetic water on urinary calculi–an experimental and clinical study]. Z Urol Nephrol. 1987;80(9):517-523.
    29. Gupta N, Bhat M. Comparative Evaluation of 0.2 percent Chlorhexidine and Magnetized Water as a Mouth Rinse on Streptococcus mutans in Children. Int J Clin Pediatr Dent. 2011;4(3):190-194.
    30. K Goyal A, S Rathore A, Garg M, Mathur R, Sharma M, Khairwa A. Effect of Magnetized Water Mouthrinse on Streptococcus mutans in Plaque and Saliva in Children: An in vivo Study. Int J Clin Pediatr Dent. 2017;10(4):335-339.
    31. Chibowski E, Szcześ A. Magnetic water treatment-A review of the latest approaches. Chemosphere. 2018;203:54-67.
    32. Korotkov KG, Matravers P, Orlov DV, Williams BO. Application of electrophoton capture (EPC) analysis based on gas discharge visualization (GDV) technique in medicine: a systematic review. J Altern Complement Med. 2010;16(1):13-25.
    33. Zheng JM, Chin WC, Khijniak E, Khijniak E Jr, Pollack GH. Surfaces and interfacial water: evidence that hydrophilic surfaces have long-range impact. Adv Colloid Interface Sci. 2006;127(1):19-27.
    34. Pitkanen, M.. (2018). The experiments of Masaru Emoto with emotional imprinting of water.
    35. Quattrini S, Pampaloni B, Brandi ML. Natural mineral waters: chemical characteristics and health effects. Clin Cases Miner Bone Metab. 2016;13(3):173-180.
    36. Maraver F, Vitoria I, Ferreira-Pêgo C, Armijo F, Salas-Salvadó J. Magnesium in tap and bottled mineral water in Spain and its contribution to nutritional recommendations. Nutr Hosp. 2015;31(5):2297-2312.
    37. Marangella M, Vitale C, Petrarulo M, Rovera L, Dutto F. Effects of mineral composition of drinking water on risk for stone formation and bone metabolism in idiopathic calcium nephrolithiasis. Clin Sci (Lond). 1996;91(3):313-318.
    38. Patrice Fardellone. Calcium, magnésium et eaux minérales naturelles. Cahiers de Nutrition et de Diététique. Volume 50, Supplement 1. 2015. Pages S22-S29. ISSN 0007-9960.
    39. Palma L, Marques LT, Bujan J, Rodrigues LM. Dietary water affects human skin hydration and biomechanics. Clin Cosmet Investig Dermatol. 2015;8:413-421. Published 2015 Aug 3.
    40. Thornton SN. Increased Hydration Can Be Associated with Weight Loss. Front Nutr. 2016;3:18. Published 2016 Jun 10.
    41. Viejo CG, Torrico DD, Dunshea FR, Fuentes S. Bubbles, Foam Formation, Stability and Consumer Perception of Carbonated Drinks: A Review of Current, New and Emerging Technologies for Rapid Assessment and Control. Foods. 2019;8(12):596.
    42. La qualité des rivières. Eaufrance, service public d’information sur l’eau en France.
    43. Brown J, Sobsey MD. Boiling as household water treatment in Cambodia: a longitudinal study of boiling practice and microbiological effectiveness. Am J Trop Med Hyg. 2012;87(3):394-398.

    Avez-vous trouvé cet article intéressant ?

    Cliquez sur l'étoile de votre choix pour voter (de 1 à 5).

    Note moyenne : 5 / 5. Votes : 9

    Pouvez-vous partager cet article avec vos ami(e)s ?

    Merci de partager, votre aide est précieuse !

    Cet article pourrait intéresser vos proches, partagez-le !

    MessengerWhatsAppLinkedInPinterest

    🌿 Fondateur de Mes Bienfaits

    Entrepreneur dans le domaine de la santé, son parcours est celui d’un diplômé universitaire qui a décidé de repartir de zéro pour transformer sa passion en expertise professionnelle.

    Pour présenter l’information la plus fiable possible, il s’appuie sur de nombreuses sources reconnues : études scientifiques (essais contrôlés randomisés, méta-analyses, revues systématiques...), recommandations des institutions de santé, ouvrages des plus grands spécialistes, etc.

    🖋️ Article créé le , puis mis à jour le .
    Régulièrement révisé par notre équipe de spécialistes.

    Découvrir nos guides santé

    Pour continuer votre lecture, voici nos guides santé et bien-être les plus appréciés. Découvrez les bienfaits des plantes, remèdes et autres substances naturelles.

    Plantes médicinales

    Açaï - Acérola - Ail - Aloe vera - Artichaut - Ashwagandha - Astragale - Aubépine - Bacopa - Ballote - Boswellia - Bourrache - Cacao - Camomille allemande - Centella asiatica - Chardon-marie - Chia - Chlorelle - Cordyceps - Costus - Cranberry - Curcuma - Damiana - Échinacée - Éleuthérocoque - Fenugrec - Garcinia - Gattilier - Ginkgo biloba - Ginseng - Goji - Grande camomille - Griffe de chat - Griffonia - Gymnema - Harpagophytum - Kelp - Kernza - Kinkéliba - Klamath - Konjac - Kudzu - Luzerne - Maca - Maitake - Mélisse - Millepertuis - Moringa - Mucuna - Ortie - Palmier nain - Passiflore - Psyllium - Reishi - Rhodiola - Safran - Schisandra - Shiitake - Sorgho - Spiruline - Thé vert - Thym - Tribulus - Valériane.

    Remèdes naturels

    Alimentation alcaline - Antidépresseurs naturels - Anti-inflammatoires naturels - Antihistaminiques naturels - Antipyrétiques naturels - Antispasmodiques naturels - Antivomitifs naturels - Anxiolytiques naturels - Aphtes - Aspirine naturelle - Candidose (candida albicans) - Constipation : remèdes naturels - Eczéma - Grippe - Histaminose - Laxatifs naturels - Nettoyer le foie - Nootropiques - Perméabilité intestinale (intestin qui fuit) - Plantes aphrodisiaques - Plantes diabète - Plantes digestion - Plantes immunitaires - Plantes migraine - Plantes pour dormir - Plantes pour maigrir - Réparation du cartilage - Rhume - Sarcopénie - Somnifères naturels - SOPK - Toux sèche - Variole du singe (Monkeypox) - Vessie hyperactive.

    Vitamines, minéraux et molécules

    Acide hyaluronique - Berbérine - Calcium - CBD - Charbon végétal - Choline - Coenzyme Q10 - Collagène - Cuivre - Cycloastragenol - Cynarine - DHEA - Eau - Fer - Fibres - Glutathion - Honokiol - Iode - Lactoferrine - Magnésium - Mélatonine - N-acétylcystéine - Oméga-3 - Probiotiques - Ptérostilbène - Pycnogenol - Quercétine - Resvératrol - Sélénium - Sérotonine - Taurine - Vitamine A - Vitamine B12 - Vitamine C - Vitamine D - Vitamine E - Vitamine K - Zinc.

    Vous appréciez notre site ?

    🔔 Inscrivez-vous à la newsletter pour recevoir nos derniers articles et nos conseils santé (3 à 4 fois par mois) :

    En indiquant votre e-mail ci-dessus, vous consentez à recevoir nos bulletins périodiques par voie électronique. Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée vous pouvez demander à accéder, faire rectifier ou supprimer vos informations. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment. Pour en savoir plus, lisez notre politique de confidentialité.