Variole du singe (Monkeypox), les traitements naturels

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    Plus de 200 cas d’infections à la variole du singe ont été signalés ces derniers jours dans différents pays d’Europe et d’Amérique du Nord : France, Royaume-Uni, Portugal, Italie, Espagne, Suède, Canada et États-Unis.

    Avec un nombre croissant d’infections, faut-il s’inquiéter ? Quels sont les symptômes de la variole du singe ? Comment ce virus se transmet-il ? Est-il dangereux ? Existe-t-il des traitements naturels pour éradiquer le virus ou éviter d’être infecté ?

    Mes Bienfaits a décidé de rédiger un article pour vous aider à y voir plus clair, à vous préparer à faire face à la variole du singe. Vous y trouverez nos premiers conseils, et sachez que nous prévoyons de régulièrement mettre à jour l’article en fonction des informations à notre disposition.

    Nous prenons en compte vos interrogations et nous y répondons, notamment : la variole du singe laisse-t-elle des cicatrices à vie ? Est-on protégé si l’on a déjà été vacciné contre le virus de la variole humaine ? Peut-on en mourir ?

    Variole du singe : un jeune homme infecté a plusieurs pustules sur le corps

    Variole du singe : qu’est-ce que c’est ?

    Le virus de la variole du singe, appelé Monkeypox (MPK) en anglais, fait partie du genre Orthopoxvirus de la famille des Poxviridae. Il provient principalement de l’Afrique centrale et occidentale (habituellement à proximité des forêts tropicales humides) mais apparaît de plus en plus dans les zones urbaines.

    Il a été isolé et identifié pour la première fois en 1958 lorsque des singes expédiés de Singapour vers un centre de recherche au Danemark sont tombés malades. Cependant, le premier cas humain confirmé remonte à 1970 lorsque le virus a été isolé chez un enfant de la République démocratique du Congo suspecté d’avoir la variole [1].

    Transmission du virus (contagiosité, durée de la contagion)

    La variole du singe est un virus zoonotique, qui se transmet aux humains par des animaux et qui provoque accidentellement chez l’homme une maladie similaire à la variole.

    Bien qu’identifié pour la première fois chez des singes en captivité (d’où son nom), les données disponibles suggèrent que les rongeurs africains sont la principale cause de transmission de ce virus. Des infections se sont notamment produites chez des écureuils, des rats, des souris, des singes, des chiens de prairie et des humains [2].

    💡 Bon à savoir : il existe deux souches principales. La souche du Congo, la plus sévère (avec jusqu’à 10 % de mortalité) et la souche d’Afrique de l’Ouest, qui a un taux de létalité d’environ 1 %. Le danger n’est donc pas le même en fonction de la souche.

    Voies de transmission

    La transmission peut se produire directement par contact avec des fluides corporels, des lésions cutanées, des gouttelettes respiratoires d’animaux infectés ou indirectement via des objets contaminés. La consommation de viande insuffisamment cuite et d’autres produits d’origine animale provenant d’animaux infectés est un autre facteur de risque.

    Une fois le virus installé dans un hôte humain, il est possible de le transmettre à d’autres humains de la même manière qu’il se transmet de l’animal à l’homme. Selon la plupart des études réalisées, la propagation de la maladie entre les humains est limitée [2].

    Toutefois, l’Institut Pasteur alerte sur l’exactitude de ces chiffres rapportés dans le contexte actuel. En effet, les cas de transmissions interhumaines avaient été calculés alors que la population était à ce moment vaccinée contre la variole humaine. Ils estiment ainsi « que, si la population de la République Démocratique du Congo avait été entièrement susceptible à la variole du singe, la variole du singe aurait déclenché une épidémie sévère dans laquelle le nombre moyen de cas par individu infectieux aurait été de 1,46-2,67 » [3].

    La transmission peut également se produire via le placenta de la mère au fœtus (variole congénitale) ou lors de contacts étroits pendant et après la naissance.

    Concernant la transmission sexuelle du virus, l’infection par le virus MKP n’est pas connue comme une IST, mais le contact direct avec une peau lésée durant un rapport sexuel facilite la transmission [4].

    Durée d’incubation

    Une fois le virus entré dans l’hôte, il se propage au niveau des ganglions lymphatiques locaux. La période d’incubation dure généralement de 7 à 14 jours avec une limite supérieure de 21 jours [1].

    Mais le virus continue d’être transmissible pendant toute la durée des symptômes, soit jusqu’à ce que toutes les croûtes soient entièrement soignées.

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    Symptômes de la variole du singe

    Selon l’OMS, le monkeypox se présente généralement avec de la fièvre, des éruptions cutanées (sous formes de pustules) et des ganglions lymphatiques enflés. Il peut également entraîner une gamme de complications médicales [5].

    Plus précisément, une fois la période d’incubation passée, le virus pénètre dans le sang (virémie) et engendre des symptômes du type grippaux tels que :

    • Variole du singe (monkeypox) : une femme malade souffre d'un faible système immunitaire. Elle se mouche dans son canapé sous une couette colorée.de la fièvre ;
    • des maux de tête ;
    • des douleurs musculaires ;
    • de la diarrhée ;
    • des vomissements ;
    • de la fatigue ;
    • le gonflement des ganglions (lymphadénopathie).

    Ce dernier symptôme est un facteur qui le différencie de la variole commune.

    Par ailleurs, des lésions des muqueuses apparaissent après 1 ou 2 jours dans l’oropharynx puis sur la peau du visage et des extrémités (mains et pieds). L’éruption peut se propager sur le reste du corps mais ce n’est pas systématique. Le nombre de lésions peut varier d’une petite quantité (< 25) à des milliers [6].

    Les lésions évoluent par paliers de 1 à 2 jours en passant par des phases maculaires, papuleuses, vésiculaires et pustuleuses. Elles sont généralement fermes, profondes et mesurent de 2 à 10 mm. 7 jours après l’apparition des lésions, des croutes commencent à se former et tombent dans les 7 à 14 jours suivants.

    Cicatrices suite à la variole du singe sur les mainsLa maladie prend fin environ 3 à 4 semaines après l’apparition des symptômes et le patient n’est plus considéré contagieux, une fois toutes les croûtes tombées. Contrairement à la varicelle, ces lésions ne démangent pas mais peuvent être douloureuses.

    💡 Bon à savoir : selon un expert du CDC, les lésions peuvent entraîner une hypo ou une hyperpigmentation des cicatrices. Les personnes à la peau plus foncée peuvent garder après la guérison des zones plus claires à l’endroit où se trouvaient les lésions, laissant des cicatrices.
    Image : Public Health Image Library #12761 From: Monkeypox Cover of StatPearls. StatPearls [Internet].

    La variole du singe est-elle dangeureuse ?

    Des cas plus graves peuvent survenir allant jusqu’au décès. Les complications comprennent une surinfection bactérienne de la peau, la perte de la vue, la pneumonie, la déshydratation, un état septique, une encéphalite [7].

    Le taux de létalité de la variole du singe a varié depuis son existence de 0 à 11 % dans la population générale. Ces derniers temps, selon l’OMS, le taux de létalité est d’environ 3 à 6 %. Il est bon de savoir qu’il est généralement plus élevé chez les jeunes enfants [5].

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    Combien de cas en France de variole du singe ?

    Au 3 juin 2022 à 14h00, 51 cas confirmés de Monkeypox ont été rapportés en France : 37 en Ile-de-France, 6 en Occitanie, 4 en Auvergne-Rhône-Alpes, 2 en Normandie, 1 dans les Hauts-de-France et 1 en Centre-val de Loire [8, 22].

    Pour limiter le danger, les personne ont été prises en charge et isolées à leur domicile. Il s’agit généralement d’hommes sans antécédent de voyage dans un pays où circule le virus.

    Le gouvernement précise qu’une enquête épidémiologique approfondie est mise en œuvre par les équipes de Santé publique France.

    Cas déclarés dans le reste du monde

    Le premier cas européen a été confirmé le 7 mai 2022, en Angleterre, chez un individu revenu du Nigeria. Depuis, les autorités sanitaires du Royaume-Uni ont notifié plus de 200 cas confirmés de Monkeypox chez des personnes n’ayant pas forcément voyagé dans une zone habituellement à risque (Afrique du Centre ou de l’Ouest). Ces cas mettent pourtant en évidence un virus Monkeypox appartenant au variant d’Afrique de l’Ouest.

    Par ailleurs, plus de 130 cas de Monkeypox ont été confirmés au Portugal.

    En Espagne, ce sont plus de 150 cas qui ont été déclarés. Les autorités sanitaires espagnoles ont précisé qu’ils se situent principalement dans la région de Madrid où la plupart des infections sont liées à une épidémie provenant d’un sauna réservé aux hommes à la recherche de relations sexuelles.

    D’autres cas ont été signalés en Italie, Suède, en Australie, en Argentine, au Maroc, aux États-Unis et au Canada.

    En tout, ce sont près de 800 cas qui ont été notifiés dans le monde, selon l’OMS.

    Y a-t-il une catégorie de personnes plus à risque ?

    Au regard des premières contaminations en Europe et des données recueillies lors d’épidémies en Afrique, les personnes les plus à risques sont les jeunes hommes. En effet, les 20 cas recensés au Portugal concernent des hommes, jeunes et pour la plupart homosexuels. De même en Espagne et en Angleterre.

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    Quels remèdes contre la variole du singe ?

    Actuellement, il n’existe aucun traitement spécifique pour l’infection de la variole du singe. Comme pour la plupart des maladies virales, le traitement consiste en une gestion des symptômes. Il existe cependant des mesures de prévention qui peuvent aider à prévenir une épidémie.

    Les gestes barrières

    Tout comme pour le coronavirus, les gestes barrières peuvent être utiles : port du masque dans les lieux fermés peuplés, lavage des mains, distanciation sociale, etc. Évitez les contacts proches. Maintenez au minium une distance d’un mètre avec les autres personnes, surtout si elles toussent, éternuent ou présentent de la fièvre.

    💡 Bon à savoir : le virus pouvant être sexuellement transmissible en cas de lésion de la peau, l’utilisation de préservatifs peut également être une protection supplémentaire lors de rapports sexuels.

    Si vous pensez être infecté, il est important de rester isolé, de porter un masque chirurgical et de garder les lésions couvertes autant que raisonnablement possible jusqu’à ce que toutes les croûtes de lésions soient naturellement tombées et qu’une nouvelle couche de peau se soit formée. Les draps, les vêtements et les objets que vous touchez ne doivent pas être touchés par d’autres personnes.

    Si vous avez été en contact avec une personne infectée, l’apparition de symptômes doit être surveillée pendant les 21 jours suivants.

    Le vaccin de la variole humaine est-il efficace contre la variole du singe ?

    Le vaccin de la variole a été obligatoire en France jusqu’en 1979, date d’éradication de la maladie. Selon l’Institut Pasteur, la vaccination contre la variole est considérée efficace à environ 85 % pour prévenir la variole du singe [3].

    Selon le CDC (Centre pour le Contrôle et la prévention des Maladies), la vaccination dans les quatre jours suivant l’exposition peut prévenir l’apparition de la maladie, et la vaccination dans les 14 jours peut réduire la gravité de la maladie.

    Quelle plante a été efficace pour stopper le virus de la variole humaine ?

    Avant l’arrivée du vaccin qui éradiqua le virus de la variole humaine en 1980, certaines études portaient sur des plantes comme remède naturel antiviral. C’est notamment le cas de la plante Sarracenia purpurea (famille des Sarraceniaceae), une plante carnivore que l’on retrouve largement en Amérique du Nord et qui était utilisée comme remède traditionnel contre la variole par les Amérindiens [9].

    Des descriptions convaincantes de son efficacité avaient été reportées par des chercheurs, telles que « le plus grand remède connu contre le terrible fléau » ou « elle semblait arrêter le développement des pustules, tuant, pour ainsi dire, le virus de l’intérieur » [10].

    Les propriétés antivirales de Sarracenia purpurea ont ensuite été démontrées in vitro par la science moderne en 2012. Les chercheurs ont prouvé que l’extrait de plante était non seulement actif contre la variole, mais également contre d’autres poxvirus, le papovirus SV-40 et divers virus de l’herpès, dont le papillomavirus et les carcinomes associés au virus d’Epstein-Barr [11].

    Malheureusement, aucune étude ne garantit son efficacité contre le virus de la variole du singe. De plus amples recherches sont nécessaires.

    En attendant, voici quelques plantes qui sauront vous aider à minimiser l’impact des symptômes de cette zoonose, si vous êtes infecté.

    Remèdes naturels pour soulager les symptÔmes de la variole du singe

    À ce jour, il n’existe aucune étude scientifique qui valide l’utilisation de remèdes naturels contre la variole du singe. Toutefois, certaines plantes et compléments alimentaires peuvent aider à soulager les symptômes.

    Mais avant tout, il est bon de rappeler quelques principes de base. De façon générale, lorsque vous êtes malade, la première chose à faire est de donner du repos à votre corps. Par ailleurs, n’oubliez pas de vous hydrater suffisamment pour combler la perte d’eau dus aux vomissements et aux diarrhées.

    Voici, tout de suite, des traitements naturels efficaces pour diminuer les symptômes caractéristiques de la variole du singe.

    Faire baisser la fièvre naturellement

    Fleurs blanches et jaunes de grande camomille (partenelle)Une multitude de plantes antipyrétiques existent pour vous aider à faire baisser la fièvre de façon naturelle. La grande camomille (Tanacetum parthenium) est connue pour ses vertus thérapeutiques contre la migraine mais également contre la fièvre. Son nom anglais, « feverfew », signifie littéralement « réducteur de fièvre » [12].

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    Pour en découvrir d’autres, lisez notre guide sur les plantes qui font baisser la fièvre.

    Réduire les douleurs musculaires

    Il est fréquent de ressentir des douleurs musculaires en cas de variole de singe, car comme lors d’autres infections virales, les courbatures sont un symptômes courants. Pour réduire ces douleurs, pensez aux plantes analgésiques.

    L’harpagophytum fait partie des meilleurs analgésiques naturels. Communément appelé griffe du diable, cette plante est utilisé en médecine traditionnelle depuis des milliers d’années pour traiter un grand nombre de maladies, y compris la fièvre, les douleurs cutanées, les douleurs musculaires et certaines maladies du tube digestif [13]. Elle est donc idéale pour limiter les symptômes de la variole.

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    Atténuer les cicatrices

    La variole du singe est une maladie qui engendre l’apparition de différents pustules sur le corps. Pour calmer les douleurs et atténuer le risque de cicatrices, il est possible d’utiliser l’aloe vera et le ginseng. En effet, ces plantes ont toutes deux des propriétés cicatrisantes.

    Boîte de gélules de ginseng bioLe ginseng, par le biais de ses ginsénosides, favorise une guérison plus rapide des dommages de la peau. Il peut donc être indiqué pour améliorer l’aspect des cicatrices et aider à une guérison plus rapide des plaies [14]. Le ginseng permet également de bloquer certains virus en renforçant le système immunitaire. En effet, les études ont montré qu’il bloque l’attachement viral, la pénétration membranaire et la réplication de nombreux virus, dont notamment la variole aviaire, le virus de la grippe, l’herpès, etc. [15].

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    Par ailleurs, les antioxydants ont pour effet de protéger la peau contre ce stress oxydatif. Le jus d’aloe vera contient les vitamines A, C et E, des composés phénoliques et des enzymes, qui sont de puissants antioxydants. Sa consommation permettra de protéger la peau [16].

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    Combattre les nausées et vomissements

    Gingembre : une racine est posée sur une table à côté d'une cuillère en bois qui comporte de la poudre de gingembre.Il existe un grand nombre de plantes qui permettent de calmer les nausées et réduire les vomissements. À ce titre, les bienfaits antinauséeux du gingembre sont reconnus par l’organisation mondiale de la santé (OMS) depuis 1999 et corroborés dès lors par de nombreuses études scientifiques [17]. Le gingembre est l’antivomitif naturel le plus efficace.

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    Atténuer le gonflement des ganglions lymphatiques

    Le gonflement des ganglions lymphatiques est un symptôme qui différencie la variole du singe à la variole humaine. Pour atténuer leur gonflement, le jeûne hydrique suivi d’une alimentation végétale a fait ses preuves lors d’une étude scientifique menée en 2014 [18].

    Pour en savoir plus sur le jeune, lisez notre interview de l’auteur du livre Jeuner à la Maison.

    Prévenir le Monkeypox en renforçant son immunité

    Tout comme pour les autres virus, il est possible de limiter la gravité des symptômes en renforçant son système immunitaire. Pour cela, il est essentiel de respecter quelques principes de base.

    1. Favoriser une alimentation saine (majoritairement végétale, bio et crue) : il faut éviter tout ce qui est transformé et sucré.
    2. Éviter les médicaments qui réduisent l’immunité (antibiotiques, anti-inflammatoires chimiques, etc.). Privilégiez les anti-inflammatoires naturels.
    3. Prendre soin de sa flore intestinale (microbiote intestinal) : probiotiques, l-glutamine et omega-3 (en savoir plus sur cette combinaison).
    4. Bien dormir : l’organisme est plus fort quand il est reposé.
    5. Pratiquer une activité physique modérée : faire de l’exercice physique tous les jours (au moins 30 minutes) permet de renforcer le système immunitaire.
    6. Jeûner : les périodes de jeûne permettent au corps de se reposer et de consacrer son énergie à autre chose qu’à la digestion.

    Vous pouvez également vous aider des compléments alimentaires pour booster de façon temporaire vos défenses immunitaires.

    La vitamine D

    La vitamine D joue un rôle essentiel dans le fonctionnement normal du système immunitaire. Une carence en cette vitamine affaiblit l’organisme face aux virus [19].

    Voici un vendeur sérieuxVitamine D naturelle (100 %).

    Le glutathion

    Variole du singe et glutathion : molécule chimique de glutathionLe glutathion est l’antioxydant le plus puissant de notre corps. Plusieurs études indiquent que des niveaux plus élevés de glutathion peuvent améliorer la réactivité d’un individu aux infections virales. En particulier, le glutathion est connu pour protéger les cellules immunitaires de l’hôte grâce à son mécanisme antioxydant et est également responsable du fonctionnement optimal d’une variété de cellules qui font partie du système immunitaire [20].

    Où en trouver de qualité ? Voici le produit. Ce complément alimentaire n’est pas donné car il est nécessaire de le consommer sous forme liposomale pour qu’il soit assimilé par l’organisme, une technologie moderne d’une grande efficacité.

    L’échinacée

    Des dizaines d'échinacées de couleurs roses, blanches et rouges dans un champCette plante médicinale est très efficace dans la prévention des infections virales. L’échinacée est un remède naturel incontournable pour stimuler le système immunitaire. De nombreuses études scientifiques, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ainsi que la Commission E allemande reconnaissent les effets immunostimulants de l’echinacea [21].

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    FAQ : réponses à vos questions

    Vaccin de la variole

    Comment savoir si j’ai été vacciné contre la variole ?

    Si vous possédez une cicatrice en haut de votre bras, il est très probable que vous ayez été vacciné contre la variole. Malheureusement, l’efficacité du vaccin contre la variole prend fin 10 ans après l’injection, il est donc pratiquement impossible que vous soyez encore couvert.

    Références scientifiques

    Voir les références

    1. Moore M, Zahra F. Monkeypox. [Updated 2022 Feb 28]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2022 Jan-.
    2. Sklenovská N, Van Ranst M. Emergence of Monkeypox as the Most Important Orthopoxvirus Infection in Humans. Front Public Health. 2018;6:241. Published 2018 Sep 4.
    3. Institut Pasteur, Variole du singe : le potentiel épidémique augmente tant que l’immunité collective diminue contre les virus responsables de la variole humaine.
    4. Santé publique France, Cas européens de Monkeypox : mise en place d’une surveillance renforcée.
    5. OMS, Monkeypox, 19 may 2022
    6. McCollum AM, Damon IK. Human monkeypox [published correction appears in Clin Infect Dis. 2014 Jun;58(12):1792]. Clin Infect Dis. 2014;58(2):260-267. doi:10.1093/cid/cit703
    7. Reynolds MG, McCollum AM, Nguete B, Shongo Lushima R, Petersen BW. Improving the Care and Treatment of Monkeypox Patients in Low-Resource Settings: Applying Evidence from Contemporary Biomedical and Smallpox Biodefense Research. Viruses. 2017;9(12):380. Published 2017 Dec 12. doi:10.3390/v9120380
    8. Gouvernement Français, Un premier cas confirmé de Monkeypox sur le territoire national, 20 mai 2022
    9. Garcia Sònia, Pandemics and Traditional Plant-Based Remedies. A Historical-Botanical Review in the Era of COVID19, Frontiers in Plant Science, 2020, 10.3389/fpls.2020.571042 https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpls.2020.571042/
    10. J. H. Clarke, A dictionnary of practical materia medica, 1966 https://books.google.com.cu/books?id=ftJ_cg_kbu0C&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false
    11. Arndt, William et al. “In vitro characterization of a nineteenth-century therapy for smallpox.” PloS one vol. 7,3 (2012): e32610. doi:10.1371/journal.pone.0032610 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3302891/
    12. Pareek A, Suthar M, Rathore GS, Bansal V. Feverfew (Tanacetum parthenium L.): A systematic review. Pharmacogn Rev. 2011 Jan;5(9):103-10. doi: 10.4103/0973-7847.79105. PMID: 22096324; PMCID: PMC3210009.
    13. European Medicines Agency, Assessment report on Harpagophytum procumbens DC. and/or Harpagophytum zeyheri Decne., radix, 12 July 2016 EMA/HMPC/627058/2015 Committee on Herbal Medicinal Products (HMPC)
    14. Kim YS, Cho IH, Jeong MJ, et al. Therapeutic effect of total ginseng saponin on skin wound healing. J Ginseng Res. 2011;35(3):360-7. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3659532/.
    15. Im, Kyungtaek et al. “Ginseng, the natural effectual antiviral: Protective effects of Korean Red Ginseng against viral infection.” Journal of ginseng research vol. 40,4 (2016): 309-314. doi:10.1016/j.jgr.2015.09.002 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5052424/
    16. Gupta VK, Malhotra S. Pharmacological attribute of Aloe vera: Revalidation through experimental and clinical studies. Ayu. 2012;33(2):193-6. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3611630/.
    17. Marx W, Kiss N, Isenring L. Is ginger beneficial for nausea and vomiting? An update of the literature. Curr Opin Support Palliat Care. 2015 Jun;9(2):189-95.
    18. Goldhamer, Alan C et al. « Jeûne uniquement à base d’eau et alimentation exclusivement végétale dans la prise en charge du stade IIIa, lymphome folliculaire de bas grade. » Rapports de cas BMJ vol. 2015 bcr2015211582. 10 décembre 2015, doi : 10.1136/bcr-2015-211582 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4680557/
    19. Aranow C. Vitamin D and the immune system. J Investig Med. 2011;59(6):881-886. doi:10.2310/JIM.0b013e31821b8755 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3166406
    20. Polonikov A. Endogenous Deficiency of Glutathione as the Most Likely Cause of Serious Manifestations and Death in COVID-19 Patients. ACS Infect Dis. 2020;6(7):1558-1562. doi:10.1021/acsinfecdis.0c00288 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7263077/
    21. Hu C, Kitts DD. Studies on the antioxidant activity of Echinacea root extract. J Agric Food Chem. 2000;48(5):1466-1472. doi:10.1021/jf990677 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10820044/
    22. Gouvernement Français, Cas de Monkeypox : point de situation au 03 juin 2022, 23 mai 2022.

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    Açaï - Acérola - Ail - Aloe vera - Artichaut - Ashwagandha - Astragale - Aubépine - Bacopa - Ballote - Boswellia - Bourrache - Cacao - Camomille allemande - Centella asiatica - Chardon-marie - Chia - Chlorelle - Cordyceps - Costus - Cranberry - Curcuma - Damiana - Échinacée - Éleuthérocoque - Fenugrec - Garcinia - Gattilier - Ginkgo biloba - Ginseng - Goji - Grande camomille - Griffe de chat - Griffonia - Gymnema - Harpagophytum - Kelp - Kernza - Kinkéliba - Klamath - Konjac - Kudzu - Luzerne - Maca - Maitake - Mélisse - Millepertuis - Moringa - Mucuna - Ortie - Palmier nain - Passiflore - Psyllium - Reishi - Rhodiola - Safran - Schisandra - Shiitake - Sorgho - Spiruline - Thé vert - Thym - Tribulus - Valériane.

    Remèdes naturels

    Alimentation alcaline - Antidépresseurs naturels - Anti-inflammatoires naturels - Antihistaminiques naturels - Antipyrétiques naturels - Antispasmodiques naturels - Antivomitifs naturels - Anxiolytiques naturels - Aphtes - Aspirine naturelle - Candidose (candida albicans) - Constipation : remèdes naturels - Eczéma - Grippe - Histaminose - Laxatifs naturels - Nettoyer le foie - Nootropiques - Perméabilité intestinale (intestin qui fuit) - Plantes aphrodisiaques - Plantes diabète - Plantes digestion - Plantes immunitaires - Plantes migraine - Plantes pour dormir - Plantes pour maigrir - Réparation du cartilage - Rhume - Sarcopénie - Somnifères naturels - SOPK - Toux sèche - Variole du singe (Monkeypox) - Vessie hyperactive.

    Vitamines, minéraux et molécules

    Acide hyaluronique - Berbérine - Calcium - CBD - Charbon végétal - Choline - Coenzyme Q10 - Collagène - Cuivre - Cycloastragenol - Cynarine - DHEA - Eau - Fer - Fibres - Glutathion - Honokiol - Iode - Lactoferrine - Magnésium - Mélatonine - N-acétylcystéine - Oméga-3 - Probiotiques - Ptérostilbène - Pycnogenol - Quercétine - Resvératrol - Sélénium - Sérotonine - Taurine - Vitamine A - Vitamine B12 - Vitamine C - Vitamine D - Vitamine E - Vitamine K - Zinc.

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