SOS lendemain de fête : guide anti « gueule de bois »

Deux images : à gauche, plusieurs amis qui trinquent avec leurs verres d'alcool, à droite un homme qui ne va pas bien, la tête contre une table, une bouteille d'alcool à la main.
SOS lendemain de fête : guide anti « gueule de bois »
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La soirée bat son plein, l’humeur est au beau fixe et les verres d’alcool s’enchaînent… Malheureusement, le lendemain, la sentence tombe : maux de tête, nausées, fatigue intense… la gueule de bois a encore frappé. Le mal-être est tel que vous jurez que l’on ne vous y reprendra plus. Pas de panique, des solutions existent… Afin de continuer à profiter du plaisir de la fête sans en subir les conséquences, nous vous proposons toutes les astuces anti gueule de bois. Quelle alimentation adopter pour retrouver la forme après une soirée arrosée ? Quels sont les remèdes et les compléments alimentaires qui fonctionnent pour limiter les effets secondaires de la consommation excessive d’alcool ? Pour ne plus subir des lendemains qui déchantent, suivez le guide !

Sommaire

La « gueule de bois » : qu’est-ce que c’est ?

L’expression « gueule de bois » viendrait de la sensation de bouche sèche (comme du bois) qui survient le lendemain d’une soirée trop arrosée. Et par extension, elle désigne tous les effets indésirables liés à une consommation excessive d’alcool. En termes scientifiques, on parle de « veisalgie ». Les symptômes apparaissent en général plusieurs heures après la consommation d’alcool et ils atteignent un pic d’intensité au moment où la dose d’alcool dans le sang (alcoolémie) passe à zéro. L’intensité des désagréments varie bien évidemment en fonction de la quantité de boissons alcoolisées absorbées : plus on consomme d’alcool, plus les effets seront sévères. Les effets ressentis étant corrélés au taux d’alcoolémie, ils varient aussi selon le consommateur : sexe, poids, âge, facteurs génétiques… Il semblerait que le type de boissons alcoolisées consommées puisse aussi avoir un impact sur les effets ressentis : les alcools plus foncés (vin rouge, whisky, rhum ambré…) contiennent plus de méthanol que les alcools clairs (vin blanc, vodka, gin…) Le méthanol serait l’une des substances impliquées dans les symptômes de la gueule de bois.

Certains compléments alimentaires sont de véritables remèdes naturels pour prévenir et soigner la gueule de bois. Découvrez notre sélection de remèdes anti gueule de bois !

Quelles sont les causes ?

Les causes de la veisalgie¹ ne sont pas encore totalement expliquées. Il semblerait que ce soient plusieurs phénomènes simultanés qui soient à l’origine de ses divers symptômes. Lors de l’ingestion de boissons alcoolisées, l’organisme doit traiter l’éthanol qu’elles contiennent² : celui-ci est transformé en acétaldéhyde, un composé qui est considéré toxique par l’organisme. En excès, il provoque un déséquilibre hormonal, une déshydratation, un stress oxydatif, une perturbation du système immunitaire et une perturbation du métabolisme des sucres, entraînant une chute du taux de sucre dans le sang (hypoglycémie). Les processus d’élimination de l’alcool prennent place principalement dans le foie, causant une inflammation des tissus. C’est cette inflammation qui occasionne maux de ventre, nausées et vomissements.

D’autres substances contenues dans les boissons alcoolisées, produites lors des processus de fabrication (fermentation, distillation…) auraient pour effet d’aggraver les effets de la veisalgie³. Principal coupable : le méthanol. L’organisme dégrade ce composé en le transformant en formaldéhyde et acide formique, des substances toxiques pour l’organisme. Ce phénomène de transformation est impossible en présence d’éthanol, donc lors de la consommation de boissons alcoolisées. En résulte une accumulation du méthanol dans l’organisme, qui ne pourra être traité qu’une fois tout l’éthanol éliminé. Cela pourrait expliquer pourquoi les symptômes de la gueule de bois sont les plus forts quand le taux d’alcoolémie est à zéro.

Quels sont ses symptômes ?

Les symptômes de l’excès d’alcool sont nombreux¹. Le lendemain de cuite n’est pas souvent joyeux.

  • Une impression de faiblesse généralisée et de fatigue, liées à l’hypoglycémie.
  • Une sensation de soif intense et de bouche sèche, car consommer de l’alcool déshydrate ; cet effet peut encore être accentué si l’on se trouvait dans un environnement chaud, où l’on a beaucoup sué.
  • Des maux de tête, causés à la fois par la déshydratation, la dilatation des vaisseaux sanguins engendrée par l’alcool et l’hypoglycémie.
  • Des troubles digestifs : nausées, vomissements, maux de ventre ; l’alcool provoque une inflammation de la muqueuse gastrique et perturbe la vidange de l’estomac.
  • Un sommeil entrecoupé : les processus d’élimination de l’alcool provoquent une perturbation du cycle de sommeil.
  • Une sensibilité accrue à la lumière et au bruit.
  • Des vertiges, l’impression que la pièce « tourne » : car en cas de déshydratation, la pression sanguine (tension) chute, limitant l’afflux de sang au cerveau.
  • Des tremblements, une sudation excessive, liés à l’hypoglycémie.
  • Des difficultés de concentration, une baisse de la vigilance et de la mémoire, liées également à la mauvaise irrigation du cerveau, causée par la déshydratation.
  • Une sensation de mal-être : anxiété, irritabilité, causée par l’hypoglycémie⁴.
  • Un rythme cardiaque accéléré, car la consommation d’alcool provoque une tachycardie (augmentation du rythme cardiaque).

Conseils gueule de bois : avant et après

Comme nous venons de le voir, les symptômes provoqués par un excès d’alcool sont nombreux. Pour aider l’organisme, il faut adopter les bons comportements. Entre autres, les aliments à consommer devront être choisis pour contrebalancer les effets négatifs liés à la gueule de bois. Voici quelques astuces à adopter…

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► Avant et pendant la soirée

Ces quelques conseils ne sont pas des remèdes magiques et n’empêcheront pas la survenue de la gueule de bois en cas de consommation excessive d’alcool, par rapport au seuil de tolérance de chacun. Le meilleur conseil pour éviter au maximum la gueule de bois, sera, en toute logique, la modération.

  • Du repos : autant que possible, il est primordial d’être bien reposé avant la « grosse » soirée. Un bon sommeil permet d’avoir un système immunitaire en pleine forme, idéal pour que le corps soit prêt à affronter la dose massive d’alcool qu’il est sur le point d’ingurgiter.
  • Un apport en antioxydants⁵ : avant de partir en soirée, faire le plein d’antioxydants est une bonne idée, car de nombreux symptômes de la « gueule de bois » sont liés au stress oxydatif. La vitamine C, notamment, est un excellent antioxydant. Boire un grand verre de jus de fruits frais ou consommer des fruits, tels que le kiwi, est un bon moyen pour mieux gérer l’après.
  • Une bonne hydratation : tout au long de la soirée, il faudra veiller à boire de l’eau régulièrement et en grande quantité, afin de compenser en partie le phénomène de déshydratation. Une bonne astuce peut être d’alterner un verre d’alcool et un verre d’eau. Avant de se mettre au lit, ne pas oublier de boire un grand verre d’eau et en laisser un à portée de main sur la table de nuit.
  • Bien s’alimenter : on évitera la consommation de boissons alcoolisées avec l’estomac vide. Manger ralentit la vitesse d’absorption de l’alcool ingéré, ce qui limite la production d’acétaldéhyde, l’un des facteurs majeurs de la gueule de bois. Le choix de raison n’est pas la salade composée, mais un plat contenant des aliments plus consistants : repas équilibré contenant des protéines (viande, poisson, légumineuses…), des glucides complexes (riz complet, pâtes complètes, pommes de terre…), des fruits et légumes pour les vitamines / minéraux et des matières grasses de bonne qualité nutritionnelle (huile d’olive, poissons gras…). L’apport en glucides complexes permettra de limiter l’hypoglycémie et les matières grasses permettront une diffusion plus progressive de l’alcool ingéré.
  • Ne pas boire trop vite : la vitesse à laquelle on consomme les boissons alcoolisées a aussi un impact : mieux vaut boire lentement pour permettre à l’organisme d’avoir le temps d’assimiler l’alcool ingéré. Et bien évidemment, si l’on boit plus lentement, la quantité d’alcool absorbée à la fin de la soirée sera moindre. Afin d’éviter la tentation de boire son verre et de le remplir dans la foulée, cela peut être une bonne idée de faire d’autres activités entre temps (danser, jouer au billard…).
  • Bien choisir ses boissons alcoolisées : on pourra veiller à limiter sa consommation d’alcools foncés (vin rouge, whisky…), plus riches en méthanol, facteur aggravant les symptômes liés à un excès d’alcool. Pour les amateurs de cocktails, il vaut mieux privilégier ceux à base de jus de fruits plutôt que ceux à base de soda. Ils n’empêcheront pas forcément la gueule de bois, mais permettront un petit apport en vitamines et minéraux, un coup de pouce bienvenu pour l’organisme. Il semblerait que les bulles contenues dans les champagnes et vins pétillants accélèrent la vitesse d’absorption de l’alcool⁶. Ces alcools sont donc à limiter, pour éviter que votre organisme se laisse « déborder ».

► Après la consommation d’alcool

Mettons tout de suite de côté une idée reçue, communément exprimée par l’adage populaire : « guérir le mal par le mal ». Ce conseil farfelu souvent entendu : boire à nouveau de l’alcool pour faire passer la gueule de bois est bien évidemment à éviter, bien qu’il comporte une part de vérité.
Comme on l’a vu précédemment, les symptômes de la veisalgie sont les plus forts quand le taux d’alcoolémie s’approche de zéro. En cause, le méthanol, substance présente en quantité plus importante dans certains types de boissons alcoolisées. Tant que le corps est encore en train de traiter l’éthanol, il ne peut en même temps traiter le méthanol, facteur aggravant la gueule de bois. En conséquence, apporter à nouveau de l’alcool à l’organisme aura pour effet de retarder le moment où le corps pourra assimiler le méthanol et sa transformation en formaldéhyde, toxique pour l’organisme. Ce remède ne fait donc que retarder l’échéance, mais ne permet en aucun cas de l’éviter.

  • Se réhydrater : la priorité principale est la réhydratation. Dès le réveil, un grand verre d’eau, de préférence à température ambiante, sera salutaire. Afin de compenser les pertes en eau, mais aussi en nutriments, on pourra opter pour de l’eau de coco ou des jus de fruits et de légumes frais pour les sucres simples et les vitamines. En cas de désordres digestifs, du thé au gingembre permettra à la fois d’apporter du liquide à l’organisme pour la réhydratation, et de combattre la nausée. Bien que le café puisse être tentant pour son effet dynamisant, il sera à éviter car il aggrave la déshydratation.
  • Bien s’alimenter : même si la faim n’est pas au rendez-vous : l’idéal est d’opter pour un petit déjeuner équilibré. Cela permettra de fournir à l’organisme des nutriments utiles pour l’aider à se remettre sur pied et limiter les effets indésirables liés à l’hypoglycémie, provoquée par la consommation excessive d’alcool.
    • Fruits frais : riche en eau, en vitamines et en minéraux (ex : banane, kiwi). Les smoothies sont aussi intéressants nutritionnellement.
    • Pain : apport de sucres à diffusion lente pour éliminer les traces d’alcool restant dans l’estomac.
    • À éviter absolument : les aliments gras, plus difficiles à assimiler pour le système digestif, déjà très sollicité par l’abus d’alcool.
    • En cas de manque d’appétit : bouillon de légumes (apport en eau, vitamines et minéraux).
    • Aliments malins : œufs, pour aider à éliminer les toxines ; miel : apport de sucres rapides, potassium et antiseptiques naturels.
  • Du repos⁷ : souvent, une soirée arrosée n’est pas synonyme d’une nuit de sommeil réparatrice. Sans compter l’effet perturbateur de l’alcool sur le cycle de sommeil. Après s’être hydraté et restauré, faire une petite sieste est une excellente idée.
  • De l’air frais : bien que la perspective de quitter son canapé et de sortir de chez soi puisse ne pas être très réjouissante, sortir et prendre un bon bol d’air frais ne peut qu’être bénéfique pour lutter contre la gueule de bois et accélérer l’élimination des toxines. À défaut, faire une activité en intérieur, pourra permettre de concentrer son esprit sur autre chose et moins ressentir les effets négatifs de la gueule de bois.

Remèdes : compléments alimentaires pour éviter la gueule de bois

Des compléments alimentaires bien ciblés peuvent aider l’organisme à éviter et à faire passer la gueule de bois au plus vite.

Compléments alimentaires coup de cœur ♥

Ces compléments alimentaires ont tout bon : leur efficacité est scientifiquement prouvée, ils luttent efficacement contre les symptômes de la gueule de bois.

Curcuma

Le curcuma est un remède très efficace pour la gueule de bois. Grâce à la curcumine qu’il contient, le curcuma permet de protéger l’organisme contre les effets de la consommation d’alcool : inflammation, stress oxydatif, mauvais sommeil, crise de foie… Prenez-en avant vos événements arrosés pour éviter la gueule de bois (cure préventive), vous sentirez la différence ! Après coup, il est également d’une grande aide pour lutter contre les symptômes indésirables.

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  • Puissant antioxydant [9].
  • Il protège le foie contre l’inflammation¹⁰ et le stress oxydatif ¹¹.
  • Il aide à éviter le dérèglement du cycle de sommeil produit par l’alcool¹².
  • Il protège l’estomac de l’agression liée à la consommation d’alcool¹³ ¹⁴.

Ginseng

Le ginseng permet de réduire efficacement les symptômes de la veisalgie (gueule de bois). De façon préventive ou après les dégâts, le ginseng permet d’agir là où l’organisme en a besoin (propriétés de la plante adaptogène). Prenez du ginseng pour éviter et soulager la gueule de bois !

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  • Il réduit la production d’acétaldéhyde, l’une des molécules responsables des symptômes de la “gueule de bois”¹⁵.
  • Il aide le système immunitaire mis à mal par la consommation excessive d’alcool en combattant les infections et les réactions inflammatoires.

Catégories de compléments alimentaires

Pour aller plus loin, il est possible de suivre les recommandation suivantes. Chaque type de complément alimentaire est efficace contre un ou plusieurs symptômes de la veisalgie.

Vitamine C

La vitamine C accélère l’élimination de l’alcool. Il est généralement recommandé de prendre 1 g (1 000 mg) de vitamine C avant de consommer de l’alcool. Une astuce préventive qui en ravira plus d’un ! Voici où acheter → Vitamine C naturelle (acérola) de qualité.

Vitamines B

L’élimination de l’alcool par l’organisme nécessite une utilisation importante de vitamines du groupe B⁸. Une supplémentation permettra d’aider l’organisme à mieux assimiler l’alcool. La levure de bière est très intéressante pour apporter ces vitamines B. Voici où acheter → Levure de bière de qualité.

Minéraux

Une supplémentation en minéraux (magnésium, potassium, calcium…) permettra de compenser la perte d’électrolytes qui accompagne la déshydratation.

Détoxifiants

Ces composés naturels vont avoir pour effet d’aider le foie dans son processus de détoxification :

  • Curcuma (puissant protecteur hépatique) ;
  • Chardon-marie (molécule active : silymarine) ;
  • Artichaut : favorise également la digestion ;
  • Radis noir : utile pour réguler la production de bile.

Les antioxydants

Afin de réparer les dégâts infligés aux cellules par le stress oxydatif et de combattre les possibles infections engendrées par la perturbation des défenses immunitaires, le corps met en marche des processus inflammatoires. Les antioxydants vont aider l’organisme :

Souvenez-vous, la meilleure prévention contre la gueule de bois est bien évidemment la modération. Mais si vous vous êtes laissés emporter par le tourbillon de la soirée, gardez en tête ces précieux conseils pour que vos lendemains soient aussi joyeux que vos soirées de fêtes.

Sources

Note : les liens ne sont pas mis à jour continuellement. Il est donc possible qu’un lien devienne introuvable. Merci de nous en informer si vous constatez ce problème.

  1. Robert Swift, M.D., Ph.D.; and Dena Davidson, Ph.D. Alcohol Hangover – Mechanisms And Mediators, 1998. Alcohol Health & Research World. https://pubs.niaaa.nih.gov/publications/arh22-1/54-60.pdf.
  2. Cederbaum AI. Alcohol metabolism. Clin Liver Dis. 2012 Nov;16(4):667-85. doi: 10.1016/j.cld.2012.08.002. Review. PubMed PMID: 23101976; PubMed Central PMCID: PMC3484320. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23101976.
  3. Rohsenow DJ, Howland J. The role of beverage congeners in hangover and other residual effects of alcohol intoxication: a review. Curr Drug Abuse Rev. 2010 Jun;3(2):76-9. Review. PubMed PMID: 20712591. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20712591.
  4. Van Schrojenstein Lantman M, Mackus M, van de Loo AJAE, Verster JC. The impact of alcohol hangover symptoms on cognitive and physical functioning, and mood. Hum Psychopharmacol. 2017;32(5):e2623. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5638093/.
  5. Kim MJ, Lim SW, Kim JH, Choe DJ, Kim JI, Kang MJ. Effect of Mixed Fruit and Vegetable Juice on Alcohol Hangovers in Healthy Adults. Prev Nutr Food Sci. 2018;23(1):1-7. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5894779/.
  6. Fran Ridout, Stuart Gould, Carlo Nunes, Ian Hindmarch; THE EFFECTS OF CARBON DIOXIDE IN CHAMPAGNE ON PSYCHOMETRIC PERFORMANCE AND BLOOD-ALCOHOL CONCENTRATION, Alcohol and Alcoholism, Volume 38, Issue 4, 1 July 2003, Pages 381–385, https://doi.org/10.1093/alcalc/agg092. https://academic.oup.com/alcalc/article/38/4/381/232628.
  7. Van Schrojenstein Lantman M, Mackus M, Roth T, Verster JC. Total sleep time, alcohol consumption, and the duration and severity of alcohol hangover. Nat Sci Sleep. 2017;9:181-186. Published 2017 Jun 29. doi:10.2147/NSS.S136467. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5499928/.
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  9. Rajagopalan, Rukkumani & Aruna, Kode & Suresh Varma, Penumathsa & Rajasekharan, Kallikat & Menon, Venugopal. (2004). Comparative effects of curcumin and an analog of curcumin and PUFA induced oxidative stress. Journal of pharmacy & pharmaceutical sciences : a publication of the Canadian Society for Pharmaceutical Sciences, Société canadienne des sciences pharmaceutiques. 7. 274-83. https://www.researchgate.net/publication/8348104_Comparative_effects_of_curcumin_and_an_analog_of_curcumin_and_PUFA_induced_oxidative_stress.
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  11. Duangporn Werawatganon (February 22nd 2017). Protective Effects of Curcumin on Gastric Inflammation and Liver Disease, Superfood and Functional Food, Naofumi Shiomi and Viduranga Waisundara, IntechOpen, DOI: 10.5772/66119. https://www.intechopen.com/books/superfood-and-functional-food-the-development-of-superfoods-and-their-roles-as-medicine/protective-effects-of-curcumin-on-gastric-inflammation-and-liver-disease.
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Article rédigé en collaboration avec Orane Arienti, diététicienne-nutritionniste.

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